Il était une fois, une organisatrice d’une fête rurale « chasse et campagne » qui s’était retrouvée du jour au lendemain au cœur d’une vindicte populaire. Une cabale orchestrée par des animalistes de mauvaise foi. C’est l’histoire nauséabonde de l’idiotie où la manipulation conduit à l’extrémisme, au totalitarisme, au harcèlement et aux menaces les plus abjectes qu’il soit.

Les faits remontent à juillet 2020. Une simple démonstration d’aptitude à la douceur et au comportement de tolérance d’une belle meute de chiens en présence d’un jeune veau de race salers au sein de la meute. Il n’en fallait pas plus pour les antispécistes pour en détourner l’information par une situation de démonstration de chasse à courre sur fond de massacre du veau. Le Mouvement de la ruralité ne pouvait rester passif devant de tels agissements

Les associations animalistes ont relayé l’information en France et à l’étranger en appelant à dénoncer cet acte odieux tout en transmettant le numéro de téléphone de l’organisatrice de l’évènement. Dès lors, ce fut un déchaînement de haine, d’agressions verbales les plus abjectes qu’il soit sur elle et sa fille, voire des menaces de mort. Dépassée par tant de violence, l’organisatrice victime de ce déferlement de haine a porté plante et espérer une sanction pour les menaces adressées.

LMR a donc proposé les services de son avocat pour l’accompagner devant le tribunal. L’une des personnes agissant sur un réseau social vient d’être condamnée à 500 € de dommage et intérêt. Le parquet, comme la gendarmerie, poursuivent les investigations visant à poursuivre les autres auteurs pour « cyber harcèlement » comme le recommande le Mouvement de la ruralité par la voix de son avocat.

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Le Mouvement de la Ruralité n’a eu de cesse d’alerter sur les dangers de l’arrivée massive d’eurodéputés verts au parlement européen et sur les dérives dogmatiques qui en découleraient.

Une nouvelle étape dans l’activisme animaliste vient d'être franchie par des eurodéputés écologistes via un texte visant à interdire l’élevage en cage - la quasi-totalité des lapins est élevée en cage en Europe - et un amendement visant à interdire le gavage des canards et des oies !

LMR alerte sur cette dérive croissante du parlement européen et en fait un combat pour la ruralité. Il dénonce ces attaques contre le monde de l’élevage menées par des associations financées par des fonds américains et des investisseurs mondiaux qui souhaitent l’éradication de notre modèle agricole, afin de le remplacer par une production d’aliments industriels de synthèse au nom du véganisme et de l’antispécisme.

Le comble de l’absurdité de la situation est que l’Europe a contribué au classement de la gastronomie française au patrimoine mondial immatériel de l’humanité par l’UNESCO et en même temps tente de saborder l’un des joyaux du savoir-faire de l’élevage français, des grands chefs étoilés et de tous ceux qui s’illustrent avec ce fabuleux produit national.

Le Mouvement de la Ruralité reste mobilisé contre cette dérive dogmatique et apporte tout son soutien à la filière foie gras et plus largement à tous les éleveurs de France dont le foie gras est l’étendard !

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Le Mouvement de la Ruralité souhaite réagir aux derniers événements sur les réseaux sociaux concernant "Un jour un chasseur", comptes Facebook, Twitter, Instagram créés par 6 amies de Morgan Keane, jeune homme du Lot, tué accidentellement lors d’une battue.

Le but premier de ces comptes est de «libérer la parole autour de la chasse et de ses abus ». Seulement, la problématique est que les amies se retrouvent vite débordées par des témoignages selon leurs dires. Pour preuve ce 17 mai 2021, un chasseur a publié sur twitter et facebook une vidéo de 2 minutes expliquant que ce groupe, "Un jour, un chasseur" avait publié une histoire, écrite par ses soins et totalement inventée  (https://bit.ly/3hOg9Z3)

2021 05 25 tweetSon but dénoncer l’acharnement et la généralisation de la haine antichasse, via des publications sur les réseaux sociaux d’histoires anonymes, non vérifiées et très souvent non vérifiables.

Le Mouvement de la Ruralité souhaite donc attirer l’attention sur des pratiques de bashing devenues quotidiennes et relayées par de grands médias. Elise Lucet dans son émission « Envoyé Spécial » a offert une large tribune à ce mouvement antichasse.

Les pratiques de certains médias ont évolué vers une idéologie de la bien-pensance, rejetant ainsi des pratiques légales et culturelles.
L’émission "Envoyé Spécial" et d’autres médias ont mis en valeur un groupe qui agit au quotidien pour discréditer une certaine catégorie de la population qui n’a de cesse de faire évoluer ses pratiques et la sécurité en particulier.

De nombreux médias et associations animalistes se sont engouffrés dans ce bashing devenu ordinaire, attisant ainsi les haines.

Le Mouvement de la Ruralité dénonce ce journalisme qui ne relaie plus les informations, qui les déforme. Il dénonce ces médias qui visent le buzz médiatique, omettant toute déontologie. Construire une émission, telle "Envoyé Spécial" sur un groupe qui relaie de fausses informations donne une image lamentable du journalisme d’enquête.

LMR souhaite renouveler son soutien aux chasseurs qui mènent un combat ardu sur les réseaux sociaux pour défendre leur loisir, mais aussi d’une manière plus générale la Ruralité et son mode de vie en lien direct avec les réalités de la nature.

Ecrire un commentaire (1 Commentaire)

Le Mouvement de la Ruralité dénonce le nouveau financement de l’Open Philanthropy Project à l’association L-214. Pour la seconde fois, la fondation américaine alloue une subvention de 1 228 000 € à l’association L-214 pour œuvrer pour le bien-être animal notamment dans l’élevage des poulets de chair en France. Les grands bailleurs de fonds de cette fondation, comme Dustin Moskovitz créateur de Facebook, mais plus généralement des GAFAM et du FAIRR, sont les grands promoteurs du marché mondial des substituts à la viande comme les produits dérivés d’insectes, de soja ou de viande moléculaire.

De Bill Gates à Sergey Brin, Mark Zuckerberg ou Justin Rosestein, ces financements étrangers sous couvert de bien-être animal sont avant tout des moyens alloués comme arme de destruction de notre modèle sociétal. C’est le financement d’une organisation dédiée à la montée en puissance de l’antispécisme, du véganisme ayant pour but de porter atteinte à l'économie de la filière élevage en France.
Avec de tels financements, c’est toute une organisation stratégique de guerre économique qui est déployée et financée par une puissance étrangère.

L-214 devient une entreprise de communication à la gestion opaque, véritable bras armé au service des grands financiers de la planète en échange d’importantes subventions qu’elle se garde bien de rendre publiques.

LMR dénonce cette supercherie et cette manipulation intellectuelle et sociétale et apporte tout son soutien à l’élevage français et à notre gastronomie.

Plus d’information :
- L214, clean meat et GAFAM : les liaisons dangereuses
- Le problème posé par les alliances de L214
- L214 - Campagnes de bien-être des poulets de chair en France (openphilanthropy.org - 2020)

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Si, sur le plan des inondations et des sécheresses, la situation se dégrade d’année en année, c’est que les actions entreprises sont à l’opposé de ce qu’il fallait faire : on a détruit quand il fallait construire !

En climatologie on part du principe que la végétation ne consomme pas d’eau, mais provoque les pluies : sans évapotranspiration (donc sans végétation) l’air humide en provenance de la mer ne condense pas et il ne pleut pas. 70% des précipitations proviennent de l’évapotranspiration et seulement 30% de l’évaporation en mer (source INRAE) : autrement dit il ne pleut pas sur des sols secs ! En ayant stigmatisé la consommation d’eau de la végétation, comme le fait l’actuel directeur de l’agence de l’eau Adour-Garonne en Nouvelle-Aquitaine, sans comprendre que c’était la base du cycle, on a créé des déserts ! La bonne santé hydrique d’un bassin versant se juge à sa densité végétale au rythme des saisons dictées par les forêts de feuillus donc avec la plus forte densité végétale possible l’été. Si la situation climatique se dégrade de plus en plus en France c’est justement parce qu’on nous a convaincus du contraire !

Pas d’eau = pas de végétation = désert !

cycle eau complet

À l’échelle du bassin versant, il faut donc que 70% des pluies soient réservées à la végétation, c’est le cas pour les forêts de feuillus qui retiennent 70% des pluies dans les sols (très riches en matière organique) pour alimenter le cycle. On peut facilement vérifier cette proportion en analysant le débit des rivières, si le bassin versant doit garder 70% des pluies, de façon mathématique la rivière ne doit pas en rejeter plus de 30% vers la mer ! Sur le site vigicrues.gouv.fr, on trouve quelques points de contrôle des débits, par exemple en Nouvelle-Aquitaine à Tonneins, sur la Garonne, ou le débit annuel dépasse les 50% des précipitations du bassin versant ou à Niort, sur la Sèvre niortaise, ou le débit annuel dépasse les 75% … Bien évidemment, comme les rivières sont le drainage naturel des bassins, si le drainage est trop rapide cela provoque des inondations l’hiver et mathématiquement des sécheresses l’été : Inondation c’est quand l’eau repart trop vite vers la mer, sécheresse c’est quand elle est repartie trop vite …

Si on reboisait entièrement les bassins versants, il faudrait attendre plus de 30 ans pour que les arbres remplissent pleinement leur rôle de rétention d’eau, l’urgence climatique nous impose des actions à court terme : conformément au code de l’environnement, les ruissellements de surface doivent être captés (réserves collinaires) pour éviter inondations et pollutions, une pluie même forte n’est pas un raz de marée, mais elle le devient automatiquement quand on ne régule pas les ruissellements en amont des bassins versants. Depuis plus de 30 ans les climatologues disent bien, qu’avec le dérèglement climatique, il n’y aura pas moins d’eau, mais une dégradation de la répartition annuelle des pluies, exactement le scénario qui s’installe durablement en France ou la menace vient de l’eau des terres et pas de la submersion des mers !

Le bon sens aurait voulu qu’on anticipe en construisant des retenues en amont des agglomérations pour maintenir un débit acceptable et plus régulier en aval tout au long de l’année, en détruisant les ouvrages sur les rivières on a amplifié un phénomène parfaitement prévisible !

Pendant des millénaires les humains ont construit pour retenir l’eau douce sur les continents, il aura fallu quelques années à l’administration pour détruire le réseau hydrologique français au nom d’une continuité écologique qui n’existe plus : les rivières sont ravagées par des crues de plus en plus fortes et les poissons migrateurs vont apprendre à marcher pour remonter les rivières sèches l’été… Une continuité écologique c’est d’abord un débit continu ! En s’attaquant aux inondations de façon cohérentes (retenir l’eau en amont des bassins versants) on ne parlera plus jamais de sécheresse !
Tous les ans les indemnités sécheresses et inondations nous coûtent des milliards (sans parler des vies humaines …) alors qu’avec quelques millions on résoudrait en même temps les deux problèmes. Sans oublier l’énergie propre que peut fournir une turbine associée à une retenue, en France nous avons largement de quoi doubler notre production hydroélectrique !
Contrairement aux idées reçues, l’irrigation n’assèche pas les nappes phréatiques puisqu’elle contribue à l’alimentation du cycle, c’est au contraire le manque de végétation en été (après les moissons) qui coupe le cycle de l’eau ! Les villes ont enfin compris l’intérêt de la végétalisation, mais il faut la généraliser partout en faisant des réserves d’eau l’hiver.
Pour reprendre l’exemple de la Nouvelle-Aquitaine, on y compte 781 200 hectares artificialisées (9.3% du territoire) avec une pluviométrie moyenne de 700 mm par an on obtient 5 milliards de m3 d’eau douce exploitable pour des usages non domestiques comme l’arrosage. 5 milliards de m3 c’est 3 fois la consommation TOTALE de toute la région (potable agricole et industrie) qui n’est que de 1,5 milliard, c’est 10 fois les prélèvements agricoles estivaux dans les nappes phréatiques (500 millions de m3), l’eau qui nous manque l’été est passée par chez nous l’hiver il suffisait de la retenir.

Laurent DENISE - Chercheur indépendant sur le lien climat, eau et biodiversité

Ecrire un commentaire (6 Commentaires)