C’est sous la houlette de Denise LEIBOFF, présidente départementale du Mouvement de la Ruralité, que sera lancé à Carros le début de la campagne des élections législatives pour le Mouvement de la France Rurale.

Denise Leiboff sera accompagné du vice-président Le Mouvement de la Ruralité du département, Jean-Paul DAVID et du président national de la formation politique, Eddie PUYJALON.

Ensemble, ils rencontreront de nombreux élus du territoire et des personnes sensibles aux valeurs de LMR, lors d’une réunion publique : 

Mercredi 27 avril à 18h

Restaurant Lou Castelet

728 route des fraises

06510 Carros.

Ce sera l’occasion pour les représentants de LMR d’échanger avec de nombreux élus ruraux et de présenter pour la première fois le candidat aux prochaines élections législatives sur cette circonscription hautement symbolique en la personne dAbdel AÏSSOU, ancien Sous-Préfet des Alpes-Maritimes, qui s’est notamment investi pendant de nombreuses années au service du territoire de cette circonscription pour laquelle il a toujours gardé de fortes attaches amicales et sentimentales.

Evidemment, la symbolique est amplifiée par le face à face avec le député sortant Loïc Dombreval, dont la seule action aura consisté à opposer les territoires et les hommes, contribuant ainsi, à faire disparaitre les racines d’une France que nous chérissons du plus profond de notre coeur.

La presse est cordialement invitée à cette occasion.

Contact presse : Denise Leiboff : 06 09 84 02 77

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La destruction des bassines est en passe de devenir un sport national. Depuis quelques mois de sombres groupuscules s’unissent pour détruire ces retenues d’eau alimentées en hiver par l’excès de pluie afin d’irriguer les cultures en été, palliant à la sécheresse que nombre de départements connaissent.
Ce samedi à La Rochénard, Deux-Sèvres, c’est l’EARL de Laurière qui a été victime des actes terroristes de pseudos militants « paysans ».

Le contexte à La Rochénard

Du 25 au 27 mars dernier, un festival, "Pour un printemps maraîchin", est organisé avec la collaboration de la commune de La Rochénard dans le marais poitevin, appelant à lutter contre les bassines agricoles.
Plusieurs groupuscules ou collectifs sont à la manœuvre : Bassines Non Merci, la Confédération Paysanne, les Soulèvements de la Terre, Attac France, FSU, Solidaires, la CGT. La LPO via son président Alain Bougrain-Dubourg y apporte son soutien. Du côté politique, les extrémistes de gauche apportent leur soutien récent ou ancien : EELV de Yannick Jadot, La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon ou encore Philippe Poutou du Nouveau Parti Anticapitaliste.
Samedi, Ludovic Vassaux et Jean-Claude Favrelière ont vu débarquer une bande écoterroriste sur leurs terres, parfaitement informée de l’emplacement du local technique de pompage.
En quelques minutes ces délinquants d’habitude causent des milliers d’euros de dégâts sur le fondement d’une idéologie décroissante et totalement dévastatrice : les têtes d’irrigation sont détruites ainsi que les pompes et les compteurs à eau pour un préjudice estimé à plus de 30 000€.

L’EARL de Laurière

L’EARL de Laurière est une petite entreprise agricole labelisée agriculture biologique. Les gérants, Ludovic Vassaux et Jean-Claude Favrelière élèvent une race bovine locale et en voie de disparition : la Maraichine. Autant dire dire que leur exploitation œuvre dans la préservation d’une race parfaitement adaptée à son territoire.
Les deux associés cultivent les céréales qui leur permettent de nourrir leur élevage et commercialisent la viande en circuit court via des colis de viandes.
Entre le label AB, l’autosuffisance et le circuit court, les associés sont donc dans une démarche agricole rationnelle. Nous sommes loin des milliers d’hectares avec pulvérisation par hélicoptère de traitements.
Les deux hommes disposent par ailleurs d’une bassine. L’intérêt de celle-ci est de stocker l’eau qui est en excès en hiver pour irriguer leurs cultures en été quand le Marais poitevin est asséché. Jean-Claude Favrelière nous a expliqué que cette pratique était utilisée depuis des dizaines d’années afin de combler les déficits en eau. Une nouvelle fois, le bon sens paysan en action.

Les intervenants

Le Mouvement de la Ruralité est particulièrement choqué par cet acte éco terroriste.
Depuis plusieurs mois, les militants anti bassines secouent l’actualité avec des actions de destructions régulières. La particularité de ce conglomérat de la destruction est que nous y retrouvons toujours les mêmes groupuscules et soutiens avec une prédominance pour l’idéologie d’ultra gauche, violente, déconstructrice, nourrie à la haine du capitalisme, des gens qui travaillent, de la décroissance.
En novembre 2021, la Confédération Paysanne se réjouit d’une attaque de bassine succédant à deux autres actes similaires avec une surenchère politique assurée par les partis des candidats à la présidentielle Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou.
Parmi les intervenants, de nombreux gendarmes présents sur les lieux qui n’ont malheureusement pu éviter la destruction des biens et de cultures. Nombreux, car la Préfète des Deux-Sèvres devait se douter de la tournure des événements si l’on en croit son appel au calme et au pacifisme et les nombreuses menaces qui pèsent sur les bassines, menaces agrémentées de sanctions diffusées sur le net par notamment un groupe qui se fait appeler Direction Régionale de Protection de l'Eau (DRPE).

 Le Mouvement de la Ruralité pose ses questions

Le Mouvement de la Ruralité a de nombreuses questions sans réponses pour le moment, mais nous les transmettrons à qui de droit dans les plus brefs délais :

  • La Confédération Paysanne est-elle une organisation visant à promouvoir et défendre l’agriculture et les hommes qui en vivent ou à les détruire ? 
  • Les menaces de destruction de bassines et autres actions violentes sont diffusées sur de nombreux sites numériques. Pourquoi ne pas ester en justice pour leur fermeture ?
  • De nombreuses mouvances ultragauchistes sont associées à ces actes écoterroristes. Pourquoi ne pas les associer à des plaintes pénales ?
  • Quel est le rôle exact de la commune de La Rochénard, citée comme « collaboratrice »
  • Quels sont les rôles exacts d’ATTAC France, la FSU et de la CGT ?
  • Pourquoi si de peu de prise en compte des événements passés dans la gestion de ce « festival » de la destruction ?
  • Quelle est la légitimité du sombre groupuscule nommé Direction Régionale de Protection de l'Eau ?
  • ...

 Monsieur Denormandie

Monsieur le ministre de l’agriculture, le Mouvement de la Ruralité vous interpelle ce jour, y associant le député Jean-Baptiste Moreau, agriculteur.
Le 20 mars dernier, des écoterroristes attaquaient un train de céréales dans le Morbihan, associés à la Confédération Paysanne. Les actes d’éco terrorisme contre les bassines s’amoncellent depuis plusieurs mois en France et notamment dans les Deux-Sèvres.
Monsieur Denormandie, que faites-vous réellement contre ces voyous ? Quelles sont vos actes, hormis quelques rares et tardifs tweets de mécontentements ?
Monsieur le ministre, êtes-vous trop occupé à diriger la campagne électorale de votre candidat pour ne pas agir concrètement contre ces destructeurs ?
Monsieur Moreau, quelle proposition de loi avez-vous déposé pour protéger les agriculteurs français ? Vous sentez-vous concerné par cette problématique écoterroriste ?

Qui protégez-vous à La République en Marche : vos intérêts électoralistes ou les éleveurs qui chaque jour subissent de nouvelles violences ?

Le Mouvement de la Ruralité s’est porté soutien des associés de l’EARL de Laurière. Nous comptons fermement emmener ces écoterroristes au tribunal, les voir condamnés et demander des comptes aux pouvoirs publics.

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Le Livre "Les fossoyeurs" de Victor Castanet a permis il y a quelques semaines de mettre en évidence des dysfonctionnements qu’une enquête semble corroborer.
Semble, puisque nous ne pouvons prétendre à en connaître les conclusions, le cabinet de Brigitte Bourguignon, ministre déléguée à l'Autonomie, arguant du secret des affaires, alors que l’Etat porte plainte contre Orpéa et exige le remboursement des sommes publiques perçues. 

Le Mouvement de la Ruralité est choqué par cette affaire révélée par un livre ainsi que des salariés de l'institution.
Elle est l’exemple flagrant d’un état, d’une start-up nation qui dépense sans compter et surtout sans contrôle.
Elle est symbolique aussi de la volonté de cacher les problèmes en macronie. Les EHPAD et les maisons de retraite, privés ou publics perçoivent des aides financières publiques pour s’occuper de nos aînés et que ce rapport ne soit pas rendu public nous interroge sur les conclusions qui y sont notifiées.

Après le scandale Mac Kinsey qui met en évidence le manque de compétences de l'entourage d'Emmanuel Macron, celui de l'argent dilapidé sans aucun contrôle, le tout se jouant en coulisses.

Le Mouvement de la Ruralité demande à Emmanuel Macron, Jean Castex et Brigitte Bourguignon de rendre public ce rapport : les Français ont le droit de savoir où va leur argent.
Le Mouvement de la Ruralité souhaite qu’une enquête sénatoriale sur l’utilisation et la finalité des aides publiques aux structures pour personnes âgées dépendantes et handicapées soit menée.

De plus, Le Mouvement de la Ruralité n’accepte pas le seul engagement juridique de l’Etat sur les aspects financiers en occultant volontairement les aspects de maltraitances humaines et de mise en danger de la vie d’autrui. Si la même affaire survenait sur des établissements gérant des animaux, l’état et ses ministres animalistes auraient déjà saisi la justice et dénoncé une maltraitance animale.

Le Mouvement de la Ruralité très sensible au sort qui est réservé à nos aînés restera très vigilant sur cette affaire, car la manière dont sont traités et considérés nos Anciens en dit long sur la philosophie qui a pris place en France.

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Avec Yannick Jadot, plus c’est gros et plus c’est écolo. Mais voilà, dès qu’il parle, son nez vert s’allonge démesurément, tel qu’il en devient un pantin de bois vert, une sorte de Pinocchio écolo !
Ce candidat à la présidentielle, invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, accuse les chasseurs de prendre en otage le reste de la population. Il propose d’interdire la chasse le weekend et pendant les vacances scolaires, mais a oublié que 80% des espaces ruraux sont privés.

La haine que déverse Yannick Jadot pourrait bien braquer les propriétaires français et les inciter à faire fleurir la France de panneaux d’interdiction de pénétrer et de propriétés privées, alors que Le Mouvement de la Ruralité plaide pour le vivre ensemble !

Le Mouvement de la Ruralité accuse les écologistes d’avoir plongé les Français dans la précarité énergétique, d’avoir participé à la spoliation de leur cadre de vie et à la baisse drastique de leur valeur immobilière en favorisant partout en France des éoliennes mortifères.

Monsieur Jadot devrait balayer devant sa porte et reconnaître l’énormité des erreurs d'Europe Ecologie Les Verts en matière d’énergies renouvelables et de conduire la France à une dépendance au gaz russe. De même, le candidat d’Europe Ecologie Les Verts devrait s’excuser des mensonges qu’il véhicule, notamment sur sa méconnaissance des problématiques sanitaires et environnementales afférant à l’éolien et impactant les élevages en France, alors qu’il est depuis longtemps informé par ses propres amis d’EELV ! Enfin, Monsieur Jadot n’a aucune honte à s’offusquer de ne pas être invité à débattre par la Fédération Nationale des Chasseurs, alors qu'invité par Le Mouvement de la Ruralité le 15 février dernier, celui-ci n’est pas venu et n’a pas eu la politesse même de répondre !

Pitoyable comportement de celui qui dit ne pas avoir peur du débat, mais n’est en réalité que le pantin de l’écologie punitive, un pantin de bois vert n’ayant comme seuls arguments que des mensonges à vendre aux électeurs.

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Depuis le début de la crise russo-ukrainienne, les yeux sont rivés sur l’Europe de l’Est. Néanmoins, la vie politique continue de se jouer en sourdine et le président de la République a repris ses petites habitudes, comme d’autres le firent en leur temps, de faire fuiter par un conseiller lambda ou un ministre.
Ainsi, une information passée quasiment inaperçue a pointé son nez dans la presse régionale et n’a pas été reprise par les ténors de la politique hexagonale, la guerre l’invisibilisant, et donnant le ton du futur mandat du président actuel s’il était réélu.
Ainsi, si l’on en croit les informations de La Voix du Nord , Sud-Ouest , La Nouvelle République  et d’autres… relayée et cachée sur certains blogs d’enseignants , Emmanuel Macron envisagerait de supprimer le CAPES lors de son prochain mandat.
Le moins que l’on puisse dire est que cette information est passée à la trappe mais qu’elle serait lourde de conséquences si le président actuel souhaitait l’appliquer.

La suppression du CAPES

 Le Mouvement de la Ruralité est très inquiet de cette information.
La suppression du CAPES, Certificat d'Aptitude au Professorat de l'Enseignement du Second degré, est le passe obligatoire pour enseigner et être titulaire de son poste pour un enseignant.
Il est aussi l’assurance pour les parents et les élèves d’avoir dans les salles de classe un enseignant certifié, aux compétences pédagogiques et savoirs certifiés.

En ce sens, la suppression du CAPES posera de nombreux soucis et Le Mouvement de la Ruralité s’élève contre un tel projet :

  • La position de la France parmi les pays de l’OCDE, Organisation de Coopération et de Développement Economiques, au classement PISA, Programme International pour le Suivi des Acquis est en baisse et révèle non seulement une dégradation du niveau des élèves mais aussi des inégalités croissantes. Une suppression du CAPES imaginée par M. Macron ne fera qu’accentuer celle-ci,
  • L’affectation des enseignants, nouveaux capétiens, disparaîtra et entrainera donc une vacance de postes dans le milieu rural, en lien avec les problématiques rurales dont nous parlerons ci-après,
  • Le recrutement des futurs formateurs se fera sous quelle forme, avec quel niveau, et suivant quels critères ?

Ces questions et inquiétudes, Le Mouvement de la Ruralité vous les pose directement, M. Macron.

La ruralité en danger

La ruralité n’est pas une variable d’ajustement au gré des politiciens qui n’osent pas prendre les problèmes à bras le corps et se trompent de ficelles pour dénouer les nœuds de la problématique française de la surcharge de ses fonctionnaires.
Le Mouvement de la Ruralité croit en certaines valeurs et celle de l’instruction, de la transmission des savoirs est primordiale pour nous.
Nos villages meurent d’un désintérêt total de l’Etat qui les a abandonnés au profit des cités et banlieues.
Supprimer le CAPES, c’est supprimer les affectations de jeunes enseignants dans nos campagnes, dans des petits villages qui ne comptent parfois qu’un millier d’habitants. A court terme, cela équivaut à fermer des collèges de 80/100 élèves et faire mourir nos bourgs, tout comme les fermetures d’écoles primaires ont provoqué un exode rural des tout petits villages.
Pourquoi ?
Non, nous n’exagérons pas. Nos campagnes sont moins attractives que les métropoles, moins attractives que des centres urbains développés : manque d’activités culturelles, problématiques de services publics, de transports, d’accessibilité, de médecins, d’hôpitaux… La liste est longue.
Le Mouvement de la Ruralité dénonce avec force cette marche forcée vers les fermetures de nos établissements scolaires ruraux, la marche vers la mort de nos campagnes, la marche vers des regroupements scolaires où chaque élève ne sera plus qu’un numéro.

Le Mouvement de la Ruralité ne peut imaginer que dans un avenir proche les enfants de la ruralité seront entassés par centaines dans des cités scolaires de 3 à 18 ans.
Quid de nos enfants qui devront se lever le matin à 5h pour attraper un bus qui les conduira dans un regroupement ?
Quid du harcèlement scolaire quand des enfants en bas âge côtoieront des grands ?
Quid de la qualité de l’enseignement dans une petite école où chaque enseignant connait ses élèves, ses parents ?

Le recrutement des formateurs

Le Mouvement de la Ruralité s’inquiète aussi dans la logique de M. Macron de cette suppression du CAPES sur la qualité des enseignants.
Tout le monde n’est pas fait, destiné à devenir enseignant.
Un enseignant est une personne aux savoirs, aux compétences pédagogiques certifiés. Personne ne peut s’improviser professeur.

Cette volonté de M. Macron de détruire le CAPES nous pose de nombreuses questions encore. Car il faut bien le dire, la volonté présidentielle est de réduire le nombre de fonctionnaires et amener l’Education Nationale vers un fonctionnement privé.
Quel niveau scolaire sera exigé pour enseigner ? Actuellement, le niveau requis est un BAC+5. Nous voyons déjà poindre avec cette privatisation de l’enseignement une forte baisse des prérequis. Un exemple récent dans le médicosocial a montré les limites des recrutements de salariés non diplômés en EHPAD. Voulez-vous cela pour vos enfants.
Quels seront les critères de recrutement ? Comment seront évaluées les compétences nécessaires à la transmission ? Par un questionnaire en ligne, par un entretien de 15 minutes par visio-conférence ?
Qui sera chargé du recrutement des formateurs ? Va-t-on confier à Pôle Emploi la charge de ce recrutement ? Les agents de Pôle Emploi sont-ils formés à valider une candidature de professeur ?
Vous imaginez-vous confier l’instruction de vos enfants à des personnes qui n’ont pas les connaissances et appétence pour transmettre ? Si vous avez un doute sur cette question, demandez-vous si vous laisseriez un mécanicien, un boulanger, un informaticien… pratiquer une césarienne sur votre fille de 25 ans.

A toutes ces questions, Le Mouvement de la Ruralité répond par la négative.

Une attaque ciblée en 2 axes avant d’être étendue…

Nous ne sommes pas dupes.

Derrière les dépenses pharaoniques de l’Etat, un « quoi qu’il en coûte » que nos enfants vont rembourser pendant 67 ans , des fraudes fiscales estimées à plus de 50Md€ selon Charles Prats (1), des factures de cabinets conseils se chiffrant en centaines de M€ …se cache un plan plus pervers et destructeur de nos campagnes, de la ruralité que nous défendons.
Emmanuel Macron souhaite faire des économies sur le fonctionnement de l’Etat en réduisant drastiquement le nombre de fonctionnaires, à défaut d’être lui-même économe et gestionnaire en bon père de famille.
En effet, si son plan démagogique fonctionne, il sera la brèche lui permettant de supprimer le statut de fonctionnaire, réforme que les français pourraient accueillir d’un œil clément tant leur désamour de la fonction publique s’est accentué depuis 30 ans et lui permettant aussi de câliner un électorat libéral en quête d’un candidat.

Autre conclusion à tirer de ce projet macronien : pratiquer un exode rural « naturel » satisfaisant ainsi les engagements signés au niveau européen sur le pacte vert. Pacte vert qui impose à l’échéance 2030 une surface de 10% du territoire français en « protection forte » sans aucune activité humaine (10).
Soit une disparition programmée des ruraux des campagnes.

Le Mouvement de la Ruralité propose

Le 15 février dernier à Paris, Le Mouvement de la Ruralité invitait tous les candidats à la Présidentielle à s’exprimer sur les 30 propositions de la ruralité.
Parmi elles, l’éducation nationale et le monde enseignant étaient largement cités.

Le Mouvement de la Ruralité souhaite :

  • Le développement d’établissements éducatifs de qualité sur tout le territoire visant ainsi le maintien et création des classes, 
  • Un investissement financier dans le domaine du scolaire, strictement égalitaire entre les villes et les campagnes,
  • Une implantation de collèges et des lycées de taille moyenne en milieu rural permettant aux élèves des campagnes de ne pas effectuer des voyages interminables, matins et soirs vers leurs établissements, 
  • Le dédoublement des classes de primaire (CP et CE1) quand elles sont trop chargées, à l’instar de ce qui est acté pour les banlieues, 
  • Un renforcement de la formation des enseignants au fil de leur carrière, 
  • Le remplacement systématique des enseignants absents dans la ruralité et non le regroupement avec un autre professeur de leur école/collège/lycée.

      Le Mouvement de la Ruralité interpelle ce jour le président de la République sur ses intentions électorales et lui demande d’expliquer son projet sur un grand média national.

 


(1) : Cartel des Fraudes1 et Cartel des Fraudes 2 de Charles Prats, Edition RING, 2020 et 2021

 

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