Le Mouvement de la Ruralité demande au ministre de l'Agriculture d'accélérer la simplification administrative. Il est crucial de reconnaître l'importance de simplifier les tâches administratives pour les agriculteurs afin de réduire les contraintes auxquelles ils sont confrontés.

En simplifiant les processus administratifs, les agriculteurs peuvent consacrer plus de temps à leurs activités agricoles essentielles (aujourd’hui ils passent 25 % de leur temps aux démarches), améliorant ainsi leur productivité et leur rentabilité. Réduire les contraintes administratives devrait également aider à diminuer le stress et la charge mentale des agriculteurs, leur permettant ainsi de se concentrer sur leur passion pour l'agriculture.

Pour atteindre cet objectif, il est crucial de mettre en place des mesures facilitant la gestion administrative des exploitations agricoles. Cela comprend la simplification des procédures de demande de subventions, la réduction des délais, la numérisation des processus, l'offre de services gratuits et la simplification des services payants, ainsi que la consolidation des différentes exigences réglementaires en un seul guichet.

En collaborant avec les agriculteurs, les autorités locales et les organismes agricoles, il est possible de trouver des solutions innovantes pour simplifier et rationaliser les tâches administratives, tout en assurant le respect des normes et des réglementations en vigueur.

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Elle a bon dos la lutte contre le réchauffement climatique avec sa cohorte de mesures environnementales, ses taxes et ses contraintes ! On oblige, on condamne. Il faut imposer et faire financer la transition écologique par les Français !

Toujours plus de normes environnementales, toujours plus de paperasserie, il faut satisfaire à l’appétit des fonctionnaires, des administrations et des écologistes de tous bords.

On interdit tout en France au nom de l’écologie et du réchauffement climatique, mais on importe tout et n’importe quoi au nom du libre-échange ! Depuis des années les agriculteurs doivent faire face à une concurrence déloyale, à un « agri-bashing » orchestré par des écologistes, des animalistes et leurs pendants politiques à l’Assemblée nationale comme au Sénat… Ils font face à des charges de plus en plus en élevées et des revenus de plus en plus bas.

Pendant qu’ils mettent à mal notre économie, qu’ils punissent au nom de la transition écologique nos artisans, nos agriculteurs et l’ensemble des Français avec la hausse des prix des carburants, de l’électricité et des produits de consommations courantes, le reste du monde, lui, continue son développement à marche forcée sur un autre modèle économique, social et environnemental.

Il est fallacieux de faire croire que les brimades imposées aux Français au nom du dérèglement climatique auront un impact sur la planète ! C’est un leurre pour mieux imposer un autre modèle économique et satisfaire aux exigences des tenants de l’écologie punitive !

Qui dans ce contexte viendra remplacer la moitié des agriculteurs qui vont partir à la retraite d’ici 10 ans ? Qui pour apporter une réponse au manque de main-d’œuvre ? Qui pour imposer la loi EGALIM dans sa totalité ? Qui pour imposer la simplification des normes et des dossiers administratifs ?

Les agriculteurs ont besoin du maintien de la détaxation du gazole non routier, de l’allègement des charges fiscales, d’une année blanche pour les échéances d’emprunts et du versement immédiat des aides concernés par les aléas climatiques, inondations, sanitaires et de sécheresse.

Le gouvernement doit prendre rapidement la mesure de la colère des agriculteurs et apporter, sans attendre, les réponses adéquates aux demandes.

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Ne pas redonner l'agrément à l'association anticorruption ANTICOR ne rapprochera pas les citoyens français de la politique et ne leur redonnera pas confiance dans les institutions !

Pour le Mouvement de la Ruralité, c'est encore un vilain message adressé aux défenseurs de l'éthique, de la probité et de l'exemplarité en politique.

On ne grandit pas la république par de telles basses manœuvres ! Le Mouvement de la Ruralité a toujours prôné l’exemplarité et la probité et renouvelle sa confiance dans l’action de l’association Anticor.

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Le Mouvement de la Ruralité n’est pas du tout favorable à l’allongement de la date de départ en retraite des agriculteurs et agricultrices notamment au regard de la pénibilité du métier non encore reconnue.
La belle vitrine du salon de l’agriculture, visité par tous les élus, n’est pas la réalité du terrain !
Le Mouvement de la Ruralité demande des mesures fortes pour la pérennité du métier d’agriculteurs- éleveurs en France .
- 100 % du Smic net mensuel minimum ;( soit 1352 euros) pour une carrière complète
- pas de CSG en-dessous de 1200 euros mensuels
- prise en compte des 25 meilleures années dès 2023 et pas comme voté dernièrement pour 2026
- prise en compte des congés parentaux dans le calcul de la pension
- revalorisation annuelle en indexant le montant sur l’augmentation du coût de la vie
- prise en compte de la pénibilité et possibilité de partir avant l’âge légal si un problème reconnu de santé ou un handicap ne permet pas de poursuivre l’activité
- maintien de la pension de réversion
- un statut obligatoire de pleins droits pour toutes les agricultrices, cheffe d’exploitation ou salariée en abandonnant celui de conjoint collaborateur qui ne permet pas de cotiser pour une retraite décente.
- un effort financier doit être fait pour revaloriser les pensions des conjointes collaboratrices qui ont effectivement travaillé sur l'exploitation.
Pour le Mouvement de la Ruralité, seule une véritable politique agricole avec des prix rémunérateurs permettra de verser des retraites à hauteur du travail qui est bien au-delà des 35 h par semaine. Ce qui est aussi une condition essentielle pour donner l’envie aux jeunes de s’installer et de vivre correctement de notre métier.


Catherine Laillé- Présidente nationale de la commission agriculture du Mouvement de la ruralité

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Le Mouvement de la Ruralité a souhaité alerter tous les présidents et présidentes de région sur l’importance de prendre en considération le dispositif que la loi n°2021-85 du 29 janvier 2021 leur confie pour la mise en place d’un inventaire répertoriant les sons et odeurs caractéristiques de « l’identité culturelle » de chaque territoire (lire la lettre adressée par Eddie Puyjalon).

Pour LMR cette rédaction permettra de cartographier et protéger en amont de recours intempestifs envers nos élus ruraux, nos agriculteurs et autres habitants de nos campagnes. Ainsi, les sons et odeurs caractéristiques de la vie rurale (carillonnements de cloches, chants et cris d’animaux, odeurs de fumier ou de purin, etc.) font désormais partie du « patrimoine commun de la nation », au même titre que les espaces, les ressources et les milieux naturels, dont ils sont l’accessoire et protégés aux côtés des sites, des paysages diurnes et nocturnes, de la qualité de l’air et de l’eau, des êtres vivants et de la biodiversité.

Ce ne sont pas les exemples qui manquent pour comprendre l’importance de cet inventaire ; en voici quelques-uns :

  • La SARL de monsieur Vincent Verschuere, condamnée à verser 120 000 € de dommages et intérêts pour de prétendues nuisances sonores et olfactives générées par son élevage sur la commune de Saint-Aubin-en-Bray dans l’Oise (lire l’article de web-agri.fr). Il est soutenu par le conseil régional des Hauts-de-France pour un pourvoi en cassation (lire l’article de reussir.fr)
  • Daniel Bauquis à Saint-Sylvestre (Haute-Savoie), condamné pour le chant de ses coqs, il est soutenu par un comité lors de son procès en appel (lire l’article du Dauphiné)
  • Les époux Pécheras, en Dordogne, condamnés à vider sa mare aux grenouilles après une plainte des voisins (lire l’article .francetvinfo.fr)

Plusieurs présidents de région viennent de répondre à la sollicitation du Mouvement de la Ruralité qui vise à définir et protéger le patrimoine sensoriel des campagnes françaises.

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