Après la gifle reçue par le consortium des États-Unis, du Royaume-Uni et de l'Australie à propos du « contrat du siècle » des sous-marins français torpillés en pleine connaissance de cause après la divulgation du SMS du président de la République Emmanuel MACRON au Premier ministre australien, voici un scandale d’État qui vient sur la table à propos des licences de pêche refusées aux marins pêcheurs français pour travailler du 1er avril au 30 décembre dans les eaux britanniques.

Pourtant, l'accord conclu entre Londres et Bruxelles prévoyait jusqu'en 2026 une possibilité de pêcher 25% des poissons dans les eaux britanniques incluant l’île de Jersey. En attendant cette date-là, les pêcheurs de l'Union européenne et notamment nos marins pêcheurs français ont l'autorisation dans une zone garantie entre 6 et 12 milles marins de pêcher dans des eaux très poissonneuses et ce qu'ils faisaient depuis bien des décennies. Pour cela il fallait démontrer qu'entre 2012 et 2016 nos pêcheurs travaillaient dans ces eaux-là afin d'obtenir le précieux sésame : la licence de pêche.

La ministre chargée de la Mer annonce de mesures financières supportées par le contribuable français afin de démanteler notre flotte de bateaux de pêche qui n'auront pas obtenu de licence malgré des accords signés et non respectés par les Britanniques… Boris Johnson a une fois encore humilié la France !

Le contribuable ne doit pas être la solution du naufrage politique de l’exécutif français, ce n’est pas en remettant des chèques que l’on sauve une situation. Les Accords européens signés par Bruxelles et Londres se doivent d’être respectés dans leur INTÉGRALITÉ.

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Rien de plus prémonitoire que le colloque organisé récemment par le Mouvement de la ruralité à l'Assemblée Nationale sur les grands prédateurs, ours, loup et requin par Jean-François Nativel responsable LMR des outre-mers (voir un extrait de la conférence) .

À l'image de ce que vivent les utilisateurs de la mer à la Réunion avec des accidents graves d'attaques de requin sur des hommes, eux-mêmes exclus par dogmatisme de leur territoire, ceux de métropole vivront les mêmes méfaits et l'homme sera toujours le laissé pour compte de la situation par une poussée animaliste qui privilégie toujours l'animal à l'homme.

L'accident ariégeois n'est qu'une première étape. Même la mort du petit chaperon rouge n'y changera rien face à l'intégrisme environnemental prôné par des antispécistes des villes. Symbole du réensauvagement de la nature, les ours et les loups sont le bras armé des animalistes et d'une Europe déconnectée des territoires et de la vie des hommes !

L'ours et le loup, comme tous les grands prédateurs, n'ont plus leur place en France et ce sujet sera à l'ordre du jour de la prochaine élection présidentielle.
Il est aujourd'hui urgent de réaffirmer la place de l'homme dans les territoires et d'acter l'arrêt de la réintroduction des ours ainsi que la diminution drastique des populations du loup en France.

Le Mouvement de la Ruralité adresse ses vœux de prompt rétablissement au chasseur blessé par le grand prédateur.

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Pour la première fois en France, la justice condamne un promoteur éolien en reconnaissant la nocivité de ses éoliennes pour la santé (Lire l'article de France Bleu). L'exploitant a été condamné à indemniser les riverains à hauteur de 128.000 euros. C’est un jour à graver dans le marbre !

Par ce jugement, la cour d’appel de Toulouse vient conforter l’engagement du Mouvement de la Ruralité depuis des années à dénoncer l’impact sanitaire et environnemental des éoliennes en France.

LMR n’a eu de cesse d’alerter les gouvernants et de dénoncer les graves problèmes de santé humaine et animale rencontrés dans toute la France. Il a adressé de nombreux courriers aux différents ministres, au Premier ministre et au président de la République. LMR a également saisi la Cour de justice de la République par deux fois. À ce jour, tous sont restés sourds à ses alertes !

En reconnaissant les nuisances sonores et visuelles dégagées constituant un trouble du voisinage, mais surtout en reconnaissant un impact nocif sur la santé, la Cour d’appel de Toulouse vient enfin donner raison aux victimes de syndrome éolien.

Pour autant nous ne sommes que sur la partie infime des graves problèmes qui entache cette énergie. En plus des problèmes d’acouphènes, de tachycardies, de vertiges, d’insomnies, de perte de connaissance, de stress permanent, il y a probablement des conséquences bien plus graves !  Les infrasons et leurs impacts sur la santé, les contaminations aux terres rares et les champs électromagnétiques constituent un cocktail mortifère pour les animaux et les humains.

Outre les indemnités accordées aux riverains, c’est aujourd’hui la question de l’arrêt du parc éolien qui doit-être posée. Sa dangerosité sur la santé ne peut-être résumé à une seule indemnité financière. L’autorité préfectorale en charge des établissements classés ICPE doit diligenter toutes les études nécessaires afin d’apporter les réponses de liens de causalité sur la santé des hommes et des animaux.

Le Mouvement de la ruralité dénonce la folie de l’éolien en France et la politique de l’autruche de l’écologie politique, voire de la publicité organisée par le candidat Yannick Jadot en dépit des lourds impacts sanitaires et environnementaux connus à ce jour et qui discrédite le parti écologique.

LMR dénonce de même l’inaction du gouvernement et de LAREM qui après avoir diligenté une mission ministérielle avec le ministère de l’Écologie et de l’Agriculture concluant à des problèmes sur les élevages à proximité du parc éolien des Quatre Seigneurs à Nozay, avec de nombreuses mortalités bovines, n’a toujours rien fait pour diagnostiquer la raison des problèmes. De surcroît, alors que les riverains sont diagnostiqués électrosensibles avec des pathologies d’insomnies, de problèmes cardiaques, d’épilepsies… le ministère de la Santé a été sciemment écarté du processus.

Le Mouvement de la Ruralité dénonce un scandale d’État à l’image de celui de l’amiante il y a quelques années !

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En 2016 dans une interview accordée à Chassons.com, (lire l'article) le candidat EELV Yannick Jadot n’avait pas encore sombré dans l’anti-chasse primaire.  À cette occasion, il convenait même comme acceptable l’exercice de la chasse expliquant ses racines rurales et son grand-père chasseur. Mais voilà, l’écologie radicale est largement concurrencée pour la présidentielle de 2022 et le candidat Jadot doit se démarquer de ses concurrents directs telle la candidate du parti animaliste Hélène Thouy ou celui de la France insoumise de Jean-Luc Mélanchon.

Changement de cap et d’avis, le candidat vert se radicalise et se prononce pour la fin de la chasse en France puisqu’il propose de l’interdire le week-end et durant les périodes de vacances scolaires, autrement dit les seuls jours majoritairement pratiqués par les chasseurs puisqu’ils travaillent la semaine. Le Mouvement de la Ruralité condamne la dérive extrémiste de l’écologie politique avec son pendant de surenchère d’interdits totalement liberticide pour bon nombre de français. Après l’interdiction du sapin de noël, du tour de France cycliste, du survol de la patrouille de France, des rêves d’enfants de voler dans le ciel, de la sauvegarde de l’habitat des punaises de lit, de l’interdiction de la voiture diesel et essence, de la consommation de viande, le Vert veut interdire le loisir séculaire de plus d’un million de Français !

L’excès de vert nuit gravement à la liberté !  

Le candidat Yannick Jadot est un agitateur de haine, il propage volontairement un sentiment d’insécurité dans nos espaces ruraux pour chercher des suffrages dans une compétition où il est à la peine dans les sondages. Quoi qu’il puisse dire, les chasseurs sont majoritairement en milieu rural. Ils sont impliqués et reconnus dans la société et au cœur des communes, boulangers, bouchers, notaires, docteurs, ouvriers… et parfois élus. Le candidat vert attise les peurs, environnementales et sociétales. A contrario, du haut de l’éolienne qu’il impose aux habitants, il n’a pas eu le courage de rencontrer les habitants malades et les éleveurs qui ont tout perdu, leur santé, leurs animaux et leurs exploitations suite aux implantations massives du totem d’EELV.

Lors des élections présidentielle et législatives de 2022, le Mouvement de la ruralité se mobilisera contre cette écologie mortifère et délétère qui fracture la France ; aux antipodes du vivre ensemble que porte LMR dans son projet pour la France.

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Laurent MEGE et Magaly DESBOIS sont en GAEC et éleveurs à Tortebesse, petite commune de montagne du Puy-de-Dôme. Ils produisent du lait et comme tous les agriculteurs ne comptent pas leurs heures.Jusqu’en 2015, ces agriculteurs et éleveurs de Tortebesse ne rencontrent pas de problèmes.

Leurs problèmes commencent avec la construction d’un parc industriel éolien. Ainsi à partir de 2017, la mortalité INEXPLIQUÉE des bovins devient régulière, les vaches maigrissent, ont le ventre qui gonfle, mangent et donnent cependant de moins en moins de lait. Les veaux qui arrivent à l’âge de 7/9 mois sont ballonnés et meurent. Le vétérinaire qui suit cette ferme sur le plan sanitaire fait des prises de sang supplémente les bovins en divers compléments alimentaires, rien n’y fait, la mortalité continue.
Des autopsies sont réalisées sur les bêtes décédées et ne révèlent strictement rien non plus ! Pendant ce temps, le couple d’éleveurs commence à avoir des maux de tête, de plus en plus fréquents jusqu’à en devenir permanents. Les problèmes financiers sont alors nombreux, mais le couple MEGE continue de travailler et pleure à chaque nouvelle mort d’un animal.

L’hypothèse la plus vraisemblable issue d’études réalisées en différents lieux de France par des géobiologues réside dans les ondes électromagnétiques issues du parc industriel éolien. A cela, il est possible d’ajouter le possible transport des pertes de courant des câbles enterrés par les rivières souterraines qui passent sous leurs prés et bâtiments.

De 2017 à aujourd’hui, 29 octobre 2021, Laurent Mège et Magaly Desbois ont perdu 152 bovins !

En décembre, la banque se déplace sur la ferme pour estimer les biens en vue de la vente de leurs biens. Nous ne pouvons pas laisser faire cette nouvelle erreur, nous nous devons de les aider.

Le Mouvement de la ruralité se mobilise politiquement pour aider Laurent et Magaly. Le 10 décembre, Eddie Puyjalon, président de LMR tiendra une réunion, en présence de sénateurs, de conseillers régionaux et de cadres LMR, pour alerter les pouvoirs publics.

MAIS L’URGENCE EST MAINTENANT : LAURENT MEGE ET MAGALY DESBOIS ONT BESOIN D’AIDE FINANCIÈRE.

Tous ensemble nous pouvons réunir assez d’argent et empêcher la banque de procéder à la vente des matériels ! Nous devons faire vite pour permettre à ce couple d'éleveurs de ne pas perdre leur ferme, leur troupeau et leur maison. Manifestez-leur votre soutien via la cagnotte solidaire en ligne LEETCHI :

https://www.leetchi.com/c/sauvons-des-eleveurs-auvergnats

LMR compte sur vous !

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