Rien de plus prémonitoire que le colloque organisé récemment par le Mouvement de la ruralité à l'Assemblée Nationale sur les grands prédateurs, ours, loup et requin par Jean-François Nativel responsable LMR des outre-mers (voir un extrait de la conférence) .

À l'image de ce que vivent les utilisateurs de la mer à la Réunion avec des accidents graves d'attaques de requin sur des hommes, eux-mêmes exclus par dogmatisme de leur territoire, ceux de métropole vivront les mêmes méfaits et l'homme sera toujours le laissé pour compte de la situation par une poussée animaliste qui privilégie toujours l'animal à l'homme.

L'accident ariégeois n'est qu'une première étape. Même la mort du petit chaperon rouge n'y changera rien face à l'intégrisme environnemental prôné par des antispécistes des villes. Symbole du réensauvagement de la nature, les ours et les loups sont le bras armé des animalistes et d'une Europe déconnectée des territoires et de la vie des hommes !

L'ours et le loup, comme tous les grands prédateurs, n'ont plus leur place en France et ce sujet sera à l'ordre du jour de la prochaine élection présidentielle.
Il est aujourd'hui urgent de réaffirmer la place de l'homme dans les territoires et d'acter l'arrêt de la réintroduction des ours ainsi que la diminution drastique des populations du loup en France.

Le Mouvement de la Ruralité adresse ses vœux de prompt rétablissement au chasseur blessé par le grand prédateur.

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Tribune de Gilles-William Goldnadel, avocat, et Yves d'Amécourt, porte-parole du Mouvement de la ruralité, publiée par FigaroVox le 15/10/2021

FIGAROVOX/TRIBUNE - Le parlement est en passe d'adopter une proposition de loi permettant d'interdire la détention d'animaux dans les cirques. Pour les trois cosignataires de cette tribune, cette mesure peut paradoxalement générer des abandons préjudiciables aux animaux.

 

Pendant que le débat public est monopolisé par le choix des prochains candidats à la présidentielle… Alors que de très nombreux étudiants français sont en grande précarité, que les hôpitaux manquent de personnels soignants et les territoires de médecins. Alors que nos frontières ne sont plus gardées et que l'immigration irrégulière se développe sans qu'on sache la gérer. Alors que notre régime des retraites cherche désespérément l'équilibre, que le coût de l'énergie explose affectant durablement le pouvoir d'achat des ménages … Alors que les caïds des banlieues pourrissent la vie de milliers d'agents publics et de centaines de milliers d'habitants, créant des zones de non-droit où l'économie parallèle les nourrit, dans un certain nombre de villes. Pendant que la voix de la France devient un peu partout inaudible… Le Parlement va consacrer une partie de son temps pourtant si précieux à organiser la mort minutieuse et programmée du cirque traditionnel.

La maltraitance animale au sein du cirque n'existait plus dans nos contrées. Les animaux naissent depuis longtemps au cœur des cirques qui sont devenus leur milieu naturel.

Pourquoi s'en priver quand c'est si facile ?

À la suite du puissant lobbying d'associations militantes, il s'est installé dans l'opinion publique la conviction que le cirque, c'est mieux sans les animaux.

Sans doute, si l'on regarde le cirque avec les images du passé, quand on allait capturer des animaux dans la nature pour les enfermer en ménagerie et ensuite les dompter, était-il nécessaire que les choses évoluent. En France, les associations, les professionnels, les amateurs, le législateur se sont mobilisés pour faire évoluer le métier avec des résultats fantastiques notamment pour l'amélioration des conditions de vie, à la fois des gens du cirque et de leurs animaux.

Mais en poursuivant une guerre contre le cirque, sans prendre la mesure de ce qu'est véritablement le cirque traditionnel, les défenseurs de la cause animale, qu'ils soient des particuliers, des associations ou des politiques sont en train de créer une situation de maltraitance animale qui n'existait pourtant plus …

La maltraitance animale au sein du cirque n'existait plus dans nos contrées. Les animaux naissent depuis longtemps au cœur des cirques qui sont devenus leur milieu naturel. Les animaux sont, dans les cirques, des membres à part entière de la communauté où ils y vivent dans une grande majorité jusqu'à leur mort, à des âges bien plus avancés que dans la nature ou les parcs où l'on voudrait maintenant les conduire de force.

En outre, l'activité circassienne est extrêmement réglementée, peut-être l'une des activités les plus réglementées de France : il faut détenir une licence de capacité pour détenir des animaux non domestiques, et de nombreuses normes encadrent, notamment, le transport, l'habitat, ou les spectacles qui ne doivent jamais placer l'animal en situation de difficulté.

Tout cela, a été imaginé par on ne sait trop qui, ni dans quel bureau … sans avoir jamais réalisé la moindre investigation sur le terrain.

Il faut bien vouloir considérer, enfin, que tous les faits et gestes des circassiens sont surveillés de près qu'ils soient issus d'associations ou de simples particuliers. Tous disposent d'outils très efficaces pour dénoncer des pratiques inappropriées et d'un arsenal de lois pour engager des enquêtes sanitaires ou judiciaires en cas de suspicion d'actes de maltraitance. La pression sociale sur les cirques est énorme.

La proposition de loi que vient d'adopter le Parlement a choisi de «régler» définitivement le sort des animaux non domestiques en les retirant à la garde de leurs cirques ! Était-ce nécessaire d'humilier ainsi des hommes et des femmes qui ne vivent, pour certains d'entre eux, que pour leur relation avec le monde animal ?

En installant la possibilité d'interdire, par décrets à venir, la détention et la présentation d'animaux dans les spectacles itinérants selon des listes à revoir chaque année (en fonction de quoi si ce n'est en fonction de l'avancée prospère de futurs «sanctuaires» ?) la proposition de loi, téléguidée par Madame Barbara Pompili, ministre de la transition écologique, crée toutes les conditions pour que des animaux soient abandonnés par ceux qui les aiment le plus au monde !

Tout cela, a été imaginé par on ne sait trop qui, ni dans quel bureau … sans avoir jamais réalisé la moindre investigation sur le terrain, ni avoir produit la moindre étude éthologique élémentaire. Il est vrai que si ce travail avait été fait, les études auraient montré qu'un éléphant ou les psittacidés peuvent immédiatement mourir d'être séparés de ceux qui les soignent.

 

Tous ceux qui connaissent et aiment vraiment les animaux ne peuvent accepter qu'ils soient enlevés à leur vie sans prise en considération des conséquences de telles ruptures ni aucune aide aux familles.

Enfin, cette séparation n'est compensée par aucune indemnisation … Les circassiens ont déjà un genou à terre après les confinements, voilà qu'on les condamne à cesser leurs activités, en leur retirant leurs compagnons de routes et de spectacles, sans aucune aide à la reconversion !

Aujourd'hui, seuls peuvent bénéficier des millions d'euros d'aide du ministère de culture les cirques contemporains, sans animaux, qui recourent à des metteurs en scène et autres spécificités du théâtre qui ne sont pas celles du cirque traditionnel, celui qui sillonne la France des territoires, pour enchanter nos familles et permettre à nos enfants de poser un regard sur le monde. Défendre les animaux au cœur du cirque, c'est aussi défendre une tradition bien française de diversité culturelle.

Tous ceux qui connaissent et aiment vraiment les animaux ne peuvent accepter qu'ils soient enlevés à leur vie sans prise en considération des conséquences de telles ruptures ni aucune aide aux familles.

Pour citer la grande Annie Fratellini «Le cirque, c'est un rond de paradis dans un monde dur et dément !». Les animaux ont leur place au paradis, au milieu des hommes.

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Depuis plusieurs jours, la France fait face à des actes de cruauté sur des animaux. Pour le Mouvement de la ruralité, ces actes barbares sont inadmissibles !

Lors d’une visite ministérielle en fin de semaine, le ministre de l'Agriculture, Julien Denormandie, indiquait que plus d'une trentaine de cas dans plus d'une dizaine de départements avaient été recensés.

Le Mouvement de la Ruralité exaspéré par de tels actes apporte son soutien à l’ensemble des éleveurs, des propriétaires de chevaux et autres animaux.

Eddie Puyjalon, président de la ruralité demande aux ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur de tout mettre en œuvre pour stopper ces actes odieux et appréhender leurs auteurs.

LMR propose d’associer la cellule DEMETER pour tenter de faire avancer l’enquête. Enfin, Le Mouvement de la ruralité appelle tous les ruraux, les chasseurs et pêcheurs à garder un regard attentif sur des agissements ou des présences inhabituelles à proximité de lieux avec des chevaux, des poneys, etc.

Outre le rôle de veille sanitaire, voire de sentinelles de la nature ou d’aide à la lutte contre les incendies qu’assurent ces acteurs de la ruralité, les chasseurs et les pécheurs vigilants, à l’image de ceux du département de l’Oise, peuvent s’avérer de précieux auxiliaires de veille civique sur les territoires ruraux et LMR en appelle à leur vigilance.

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Le RIP (référendum d'initiative partagée) permet de soumettre une proposition de loi au référendum si elle est soutenue par au moins un cinquième des membres du Parlement (185 parlementaires) et 10% des personnes inscrites sur les listes électorales (4,7 millions de citoyens). Si cette initiative arrive à franchir ce seuil légal, alors, le sujet sera soumis à référendum.

Le danger dans ce genre d’exercice, c’est que les 6 points qui composent ce projet de RIP ne sont pas dissociables. Il faudra voter en leur faveur ou rejeter l’ensemble de ces propositions ; toutes seront appliquées en cas de vote majoritaire.

Il faut bien comprendre que le véritable hold-up de cette initiative est de mélanger la chèvre et le chou pour séduire le plus grand nombre d’urbains et d’animalistes déconnectés de la vie rurale.

Le Mouvement de la ruralité a informé, par le en copie courrier ci-dessous, tous les députés et sénateurs sur les dangers de ce RIP et les a invités à ne pas le soutenir.

 

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Madame la députée, Monsieur le député,
Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur,

C’est avec un sentiment de gravité que nous venons vous alerter sur le projet du Référendum d’Initiative Partagée pour les animaux (RIP). Une initiative du journaliste de France 2, Hugo Clément, de Xavier Niel (Free), Marc Simoncini (Meetic), Jacques-Antoine Granjon (Vente privée) et de nombreuses associations comme L-214 avec Brigitte Gothière, la Fondation Brigitte Bardot, etc.

Un référendum sur six points qui nous apparaît extrêmement dangereux pour la ruralité et pour la France.

Il n’est qu’une première étape de la part de ces associations animalistes aux multiples facettes, et de ceux qui financent ces associations antispécistes et qui manipulent cette stratégie hors de nos frontières, mais proche de celle du monde végan.

 

Interdiction de tout nouvel élevage n’offrant pas un accès au plein air adapté aux besoins des animaux

Est-il utile de faire un référendum pour poursuivre les progrès déjà faits par les professionnels ? Ces nouvelles interdictions seront-elles assorties d’une interdiction formelle d’importer des animaux élevés dans les conditions que nous interdirons alors ? Souhaitons-nous nous priver de certains mets (baby bœuf, veau de lait, chapon…) et de certains marchés ? Le confinement est, en cas épizooties (grippe aviaire, …) le moyen de se protéger. Souhaitons-nous nous interdire cette solution ? Il nous semble que poser cette question au peuple de France est de nature à creuser un peu plus le fossé de l’incompréhension entre les agriculteurs et les observateurs. Le confinement, la limitation est parfois une réponse pour répondre à des besoins spécifiques et naturels, dans des zones données (manque d’espace) et pour certaines espèces domestiques. Souhaitons-nous nous priver de cela ? À l’heure où chacun commence à imaginer des fermes urbaines. Pensez-vous qu’il sera toujours possible de donner accès à l’air libre, tout le temps, aux animaux ainsi élevés ? À l’évidence, il y a déjà énormément de progrès dans ce secteur de l’élevage et d’autres sont déjà dans les objectifs de la profession. Accompagnons plutôt les professionnels dans leur démarche de progrès. Évitons de jeter l’opprobre sur tous au nom de quelques images capturées chez quelques-uns. Ne donnons pas trop d’importance à des observateurs peu scrupuleux qui souhaite faire du bien-être animal leur objectif, mais qui, passe leur temps à œuvrer contre le bien-être de l’humanité.

 

Interdiction des spectacles d’animaux vivants d’espèces non domestiques

Sans doute avez- vous, comme nous, assisté à des spectacles de cirque avec des animaux et que plus tard, vous avez compris le lien privilégié tissé entre les animaux et les professionnels du cirque. La majorité de ces animaux sont nés en captivité et la loi a déjà sérieusement encadré cette activité. Il n’y a pas de raison de faire de différence entre la présence d’animaux d’élevage d’espèces sauvages et celles d’animaux d’espèces domestiques. Quel est donc ce nouvel ordre du vivant que vient imposer cette mouvance animaliste. Si on n'y prend garde, derrière ce nouvel ordre se cachent toutes les formes de relation à l'animal sauvage et domestique. Nous avons déjà pu lire les intentions de ces groupuscules antispécistes, voulant instaurer une cotisation retraite pour les animaux de rente ou domestiques exploités pour des travaux ou des spectacles et à terme l'interdiction de toute exploitation de l'animal. La version extrême étant de retirer de la planète tout animal incapable de ne pouvoir s'assumer seul dans la nature. Ainsi, selon la dérive que propose ce RIP, il n’y aurait plus de cinéscénie au Puy-du-Fou, où les canards, les oies, les chevaux, les bœufs sont exploités et je ne parle pas des lions, et du spectacle des oiseaux.... Sans doute faudra-t-il renoncer aux courses et aux concours hippiques… Seuls les pottocks en liberté du Pays basque pourront continuer à vivre librement ! La tradition française de l’élevage, de la sélection, celle des haras et des fermes, des herd book, … pour cela disparaîtra et avec, la biodiversité crée par l’homme depuis des siècles ! Ce référendum, mal expliqué, soutenu par des hommes et des femmes d’influence, soit par qu’ils ont de l’argent, soit parce qu’ils ont accès aux tribunes médiatiques, nous entraînera dans une croisade « animaliste » qui ne fera qu’amplifier la fracture sociétale déjà ouverte, entre le microcosme urbain et monde rural. En provoquant une pression mentale sur les jeunes générations, ils cherchent à les formater intellectuellement, pour en faire des adeptes de la cause animale sans jamais connaître la vérité de cette histoire naturelle qui lie les hommes et les animaux à la terre.

 

Interdiction des expériences quand il y a une méthode alternative

Là aussi, c’est mal connaître le monde scientifique et celui de la recherche. À l’évidence, ces travaux sont nécessaires pour le plus grand bien de l’humanité. L’usage des animaux issus d’élevage à des fins de recherche dans le domaine de la santé est sévèrement encadré par la loi. À terme, selon ce principe, faudra-t-il interdire de réguler les rats et les souris en ville comme dans les habitations ? Faudra-t-il trouver là aussi des méthodes alternatives ? Pour remplacer les animaux, élèvera-t-on des embryons, de chimères, à des fins scientifiques comme le propose la loi dite de bio éthique ? Est-ce là le projet ? Ne souriez pas, la dérive est grave et elle aura des conséquences économiques, sanitaires et sociales profondes si on ne la limite pas. Parmi ceux qui soutiennent l’idée de ce référendum, l’antispéciste Aymeric Caron, propose même d’interdire jusqu’à la démoustication ! Ceux qui pensent que la nature est un modèle, à l’évidence, la connaissent mal. La nature est brutale, violente, elle est construite sur un principe simple, la loi du plus fort.

 

Interdiction des élevages pour la fourrure

Où est le problème ? Existerait-il des élevages convenables et d’autres pas ? Une hiérarchisation verte qui donnerait le droit aux animalistes de décider qui du renard ou du campagnol doit vivre ? Qui de l’homme ou de la souris de laboratoire doit vivre ? Qui pourrait-être élevé ou pas ? Qui du berger ou du loup aura sa place dans la nature ? Nous savons pertinemment qu’ils ont déjà choisi l’animal… D’ailleurs les instigateurs de cette dérive animaliste sont à l’origine les activistes de l’ALF (Animal, Libération, Front), structure internationale sans tête qui revendique depuis des décennies des actions de libération d’animaux dans le monde et notamment de visons d’Amérique dans toute l’Europe. On peut s'interroger sur le raisonnement de certaines personnalités qui soutiennent ce RIP, à l'exemple de la plus célèbre qui n'hésite pas à traiter de sauvages nos compatriotes ultramarins, toujours plus prompte à s'indigner de la condition animale que de la condition humaine. Plusieurs fois condamnée pour haine raciale, allant jusqu’à castrer l’âne que son voisin qui lui avait laissé en pension durant ses vacances sous prétexte que la nature accordait trop de pulsion à ce pensionnaire pour l’ânesse trop âgée de la maîtresse des lieux…Il y a des névroses qui laissent des traces profondes à n’en pas douter !

 

Interdiction de la chasse à courre

Quel est le problème pour ces animalistes et ces grands industriels avec cette chasse traditionnelle ? La connaissent-ils vraiment ? Ne sont-ils pas là pour faire seulement le buzz ? La chasse à courre est porteuse de nombreuses valeurs et d’une éthique responsable. Comment ces censeurs peuvent-ils vouloir interdire une forme de chasse, car elle organiserait une poursuite insupportable d’un animal sauvage par des chiens, alors que ces mêmes animalistes prône le ré ensauvagement de la nature par des loups qui eux chassent pourtant en meute et causent bien souvent des blessures et des mises à mort avec d’inévitables souffrances. Quelle fourberie ! Ne sont-ils pas tout simplement dans une logique de racisme rural et environnemental ? Ne sont-ils pas des prêcheurs de haine ? Nous le voyons bien aujourd’hui, c’est tout le monde rural qui est attaqué par l’activisme de ces personnages qui gangrène le cerveau des citoyens urbains méconnaissant le rapport des hommes à la nature et à celui des animaux. Ils fracturent la France des territoires, celle des ruraux, des éleveurs, des agriculteurs, des bouchers, des charcutiers, des chasseurs, des pêcheurs et celle des grandes métropoles, des urbains, par des stars du showbiz, des journalistes et autres célébrités ne connaissant qu’une nature virtuelle…

 

Interdiction de l’élevage en cages, cases, stalles ou box à partir du 1er janvier 2025

Le problème, dans ce cadre précis, reste les dérives pour lesquelles il faut quantifier et imposer des règles d’élevage. Mais, l’évolution de ces règles ne peut être qu’associée à l’interdiction d’importation des productions similaires ne respectant pas les mêmes règles.

Ce qui se cache derrière toutes ces demandes, c’est la fin de la consommation carnée et la promotion à court terme un modèle sociétal végan. Pousser à la disparition de l’élevage en France et assurer la transition vers la consommation cellulaire ; nous le savons bien avec les intentions des financeurs étrangers de L-214 ou à l’écoute des derniers propos du député Loïc Dombreval.

Cette initiative lancée par Hugo Clément, journaliste habitué à tripatouiller l’information pour servir la cause animaliste est là pour servir celle des investisseurs dans la viande de synthèse et sa dérive sociétale végan. Espérons qu’il sera aussi inefficace que dans son travail de journaliste, car connu pour son manque de rigueur et ses bourdes comme celle lors du déplacement d’Emmanuel Macron au Burkina Faso. Ou qui promeut ce RIP pour les animaux et va par la suite à Fort Boyard pourtant bien connu pour ses tigres en cage, ses rats, ses serpents, etc.

Dans les six points soulevés dans ce RIP, il n’y a rien qui ne peut susciter une consultation du peuple. La vérité et l’encadrement législatif relèvent du bon sens et du seul travail parlementaire.

Aujourd’hui, c’est l’exception française et rurale qui est sournoisement attaquée, notamment son agriculture, ses élevages, ses traditions cynégétiques, sa gastronomie et sa culture.

La France et le monde rural méritent votre soutien et celui d’avoir le courage de refuser cette dérive mondialiste et animaliste organisée à des fins mercantiles et idéologiques.

La sagesse des deux assemblées par sa représentation démocratique doit éclairer le peuple avec des arguments et des travaux pour échapper à la manipulation sur fond de dérives sectaires…

Le Mouvement de la Ruralité compte sur votre clairvoyance pour refuser d’engager ce RIP dangereux pour notre pays, son économie, ses territoires, son histoire, sa culture et pour tous les hommes et les femmes dignes qui se sentent aujourd’hui agressés par cette démarche de dénigrement et de condamnation de leur idéal de vie.

Dans « Trois utopies contemporaines » (Fayard), le philosophe Francis Wolf explique : « Nous avons perdu les deux repères qui permettaient autrefois de nous définir entre les dieux et les bêtes. Nous ne savons plus qui nous sommes, nous autres humains. De nouvelles utopies en naissent. D’un côté le post humanisme prétend nier notre animalité et faire de nous des dieux promis à l’immortalité par les vertus de la technique. D’un autre côté, l’animalisme veut faire de nous des animaux comme les autres et inviter les autres animaux à faire partie de notre communauté morale. »

Alors, forgeons une nouvelle utopie à notre mesure et défendons un humanisme conséquent !

Refusons ce RIP !

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