Si nous ne pouvons agir d’un claquement des doigts pour inverser le dérèglement climatique, il est encore temps d’agir contre le dogmatisme écologique politique qui empêche toutes formes d’adaptation pour en limiter les effets sur les territoires.

Voilà depuis plus de 20 ans que les lois changent en fonction du temps, souvent sans discernement, pour céder au dictat de l’écologie dogmatique. Ainsi, nous assistons depuis de nombreuses années au bétonnage généralisé, à l’artificialisation des sols, à la disparition des zones humides, à la disparition des fossés à l’air libre et à la suppression des barrages au nom de la sacro-sainte continuité écologique. Comme si du temps des anciens, l’entretien systématique de l’ensemble du réseau hydraulique, les poissons et la biodiversité n’existaient pas. Comme si à cette époque, il n’y avait pas de la vie dans les milieux aquatiques. Foutaise !

Alors, que les derniers évènements qui ont touché la France, notamment le Sud-ouest, donnent la dimension de ces afflux de masse d’eau et ses conséquences à répétition pour les habitants, rien n’est fait pour engager une gestion intelligente en amont de ces périodes d’abondance. Or, plus les quantités d’eau augmentent et plus les dégâts en font de même.

Le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) prévient qu’il y aura dans l’avenir la même quantité d’eau déversée par la pluviométrie annuelle, mais qu’elle se fera par des épisodes plus courts et plus violents. En conséquence, de plus en plus d’habitations et d’exploitations agricoles seront durement sinistrées.

Pour limiter les dégâts occasionnés, le Mouvement de la ruralité plaide pour un retour aux curages des fossés et cours d’eau, sans les complexités administratives et des interdits des extrémistes de l’écologie actuels, la protection des zones humides et la création de retenues d’eau collinaires partout où cette possibilité est offerte. Bref, un retour au bon sens paysan pour une gestion équilibrée de l’eau et de nos territoires ruraux  !

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Le Mouvement de la ruralité lance l’alerte identitaire rurale. De nombreux ruraux doivent s’inquiéter de la dérive idéologique sectaire portée contre leurs activités. Jamais la ruralité, avec ses libertés et ses traditions, n’a été autant attaquée et entravée.

Qu’il s’agisse des nouvelles municipalités gérées par EELV ou d’exécutifs pluriels de gauche avec les verts et les animalistes, tous s’engagent dans une croisade contre les ruraux, les chasseurs et les pêcheurs.

Les dernières villes emportées par les écologistes viennent encore de s’illustrer par un ostracisme animaliste délirant. Lyon, Bordeaux comme Paris, interdisent la pêche au vif, quant à Montpellier, par le dogmatisme d’un élu animaliste, la municipalité a interdit la chasse sur le territoire communal.

La dérive végan s’incruste dans les exécutifs EELV où de gauche plurielle et engage l’éradication des activités traditionnelles rurales. Avec une vidéo contre la pêche (voir la vidéo), rassemblant les figures de l’écologie radicale avec la présidente de L_214 Brigitte Gottiere, l’activiste Pierre Rigaux et Allain Bougrain-Dubourg, c’est une déclaration de guerre à tous ceux qui aiment la ruralité vivante avec ses traditions et ses us et coutumes.

Plus de sapin de Noël, plus de Tour de France, plus patrouille de France, plus de pêche, plus de chasse. Bientôt plus de poisson rouge dans l’aquarium, plus d’animaux domestiques. Fini les chiens et chats asservis aux hommes, terminé les centres équestres… Des interdits et encore des interdits !

La dérive animaliste doit être stoppée. Elle va broyer des vies, des métiers, des emplois, des savoir-faire et éradiquera un pendant de l’histoire de France au travers de ses pratiques rurales.

Le Mouvement de la ruralité appelle au rassemblement des acteurs de la ruralité autour de LMR pour contrer cette dérive liberticide et culturelle. L’ostracisme environnemental et animaliste ça suffit !

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Vendredi 29 janvier, le Premier ministre Jean Castex était en visite à Grigny (95) où il a annoncé un nouveau plan banlieue de 3,3 milliards d'euros. Combien de plans se sont succédé depuis la création du ministère de la Ville en 1990 ?  Pourquoi n'y a t-il jamais eu de ministère de la Ruralité ? Ces 30 dernières années, c'est près de 100 milliards d'euros qui ont été engouffrés dans la politique de la ville sans résultats concrets.

Si l'intention est louable - puisqu'il s'agit de réduire les inégalités dans de nombreux quartiers - la méthode ne fonctionne pas. Une véritable politique ne doit pas se limiter à créer quelques postes de fonctionnaires et à déverser des subventions dans le tonneau des danaïdes. Dans certains quartiers, l’économie et la liberté d’entreprendre sont mises à mal par l'insécurité et le communautarisme qui règnent en maîtres des lieux ! Seule une politique ferme de restauration de l’autorité de l’État dans ces zones de non-droit permettra de restaurer un climat propice au développement de l’économie et de la vie des quartiers.

Mais qu’en est-il pour nos territoires ruraux ? Eux aussi auraient besoin d’un plan de soutien équivalent. Il est plus que temps de le mettre en place !

Le Mouvement de la ruralité réitère sa demande que chaque euro investi dans la ville le soit également pour le monde rural. Il faut un rééquilibrage des subventions entre communes rurales et urbaines. LMR réclame à nouveau un moratoire sur la fermeture des services publics en milieu rural, voire la réouverture des écoles, des postes, des gendarmeries, des centres hospitaliers...

Les gouvernements successifs n’ont eu de cesse de vider les zones rurales de ces services essentiels sans pour autant baisser les impôts de leurs habitants ! Il faut espérer que la crise sanitaire et sociale actuelle fasse prendre conscience de la situation désastreuse engendrée dans ces territoires et pousse nos dirigeants actuels à restaurer un tissu économique et social permettant de jouir des mêmes droits dans une République digne de ce nom.

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Lourdement impactée avec la crise sanitaire du Covid-19, la filière aviaire a dû trouver des solutions pour écouler ses stocks. Il est vrai qu’avec la fermeture des restaurants cela n’a pas été la meilleure des choses. Pourtant avec les fêtes de fin d’années les producteurs avaient dressé un bilan positif « nous avons réussi à survivre » surtout dans les filières de vente directe.

Aujourd’hui, le virus d’influenza aviaire touche majoritairement le sud-ouest et ce sont déjà des milliers d’animaux qui sont abattus dans les cas avérés et surtout en prévention dans les zones de protection. Un coup dur pour la filière qui se serait bien passé de cette nouvelle épidémie.

Enfin, plusieurs présidents de chambre d’agriculture s’inquiètent que la filière ait mis des années pour se relever des précédents épisodes de ce virus et ne souhaitent pas que les éleveurs revivent les mêmes traumatismes qu’en 2017.

Cette filière « marginale » par rapport aux productions avicoles dominantes (poulet, dinde, œuf…) ne doit pas être sacrifiée. Des solutions vaccinales pourraient permettre de protéger à l’avenir les palmipèdes élevés en plein air sans remettre en cause le statut sanitaire de la France pour l’influenza aviaire.

Le Mouvement de la ruralité, soucieux des problématiques que rencontre cette filière apporte son soutien et espère que le bon sens paysan sera écouté, car qui mieux que les éleveurs eux-mêmes peuvent apporter des réponses aux problèmes. Le terroir doit reprendre le pouvoir...

 

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Le Mouvement de la Ruralité remercie Jean-Pierre Pernaut, pour les 33 ans de son journal télévisé où il a régulièrement mis la France rurale à l’honneur.

De l’agriculture, à l’élevage en passant par la chasse, la pêche, la gastronomie, aux petits villages et aux gens de la campagne, Jean-Pierre Pernaut a toujours été un ardent défenseur de nos régions.

LMR, très attaché à la défense des valeurs rurales, espère que TFI maintienne cet éclairage régulier sur les acteurs des campagnes françaises.

A ce titre, LMR lui souhaite une excellente retraite et plein succès pour son projet de chaîne de télévision en ligne consacrée à des sujets régionaux...

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