Lourdement impactée avec la crise sanitaire du Covid-19, la filière aviaire a dû trouver des solutions pour écouler ses stocks. Il est vrai qu’avec la fermeture des restaurants cela n’a pas été la meilleure des choses. Pourtant avec les fêtes de fin d’années les producteurs avaient dressé un bilan positif « nous avons réussi à survivre » surtout dans les filières de vente directe.

Aujourd’hui, le virus d’influenza aviaire touche majoritairement le sud-ouest et ce sont déjà des milliers d’animaux qui sont abattus dans les cas avérés et surtout en prévention dans les zones de protection. Un coup dur pour la filière qui se serait bien passé de cette nouvelle épidémie.

Enfin, plusieurs présidents de chambre d’agriculture s’inquiètent que la filière ait mis des années pour se relever des précédents épisodes de ce virus et ne souhaitent pas que les éleveurs revivent les mêmes traumatismes qu’en 2017.

Cette filière « marginale » par rapport aux productions avicoles dominantes (poulet, dinde, œuf…) ne doit pas être sacrifiée. Des solutions vaccinales pourraient permettre de protéger à l’avenir les palmipèdes élevés en plein air sans remettre en cause le statut sanitaire de la France pour l’influenza aviaire.

Le Mouvement de la ruralité, soucieux des problématiques que rencontre cette filière apporte son soutien et espère que le bon sens paysan sera écouté, car qui mieux que les éleveurs eux-mêmes peuvent apporter des réponses aux problèmes. Le terroir doit reprendre le pouvoir...

 

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Alors que les portes du Salon International de l’Agriculture viennent tout juste de se fermer et que le monde paysan n’a jamais été aussi inquiet pour son avenir, il est scandaleux d’entendre des parlementaires LREM afficher leur méconnaissance totale et leur mépris à l’égard de nos agriculteurs !

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Après les trahisons, les atermoiements, les reculades et les contradictions du gouvernement français et des parlementaires LREM-MODEM sur les traités de libre-échange CETA et MERCOSUR à venir condamnent à moyen terme l’agriculture française, CPNT propose des mesures alternatives afin que nos paysans puissent vivre dignement.

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L'accord commercial du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) c'est le sabordage par traîtrise du monde paysan européen ! On continue à organiser la mort du monde agricole dans de nombreux territoires de France avec une concurrence déloyale, une violation du droit social, environnemental et sanitaire. Il est hors de question d’accepter que nos agriculteurs risquent de faire faillite et que les Français soient obligés de manger des produits traités par des produits chimiques ne respectant en rien les normes européennes.

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