La France est à la traîne dans le processus de vaccination des Français. Nous étions en retard pour les masques, en retard pour les tests, sans surprise, nous sommes en retard pour les vaccins ! Quelques centaines de Français vaccinés à ce jour quand ils sont des milliers, des dizaines de milliers, voire des millions dans les autres pays !

Il y a en France autant de ministres de la Santé que d'Agence régionale de Santé. L'État est partout, et au fond, l'État n'est nulle part. Lorsque le Président décrète, l'administration ne suit pas. Il n'y a plus de chef. La confiance est rompue. L'autorité a été diluée dans les mensonges, les omissions et les faux semblants. Dernière en date : le gouvernement tourne le dos aux corps intermédiaires pour demander à une assemblée citoyenne, tirée au sort, son avis sur la vaccination ! Il ne manquait plus que cela !

N'y a-t-il pas assez d'experts dans notre administration ? Il semble que non à en juger par les dernières décisions prises ...

S’il y a bien un domaine où l'on attend l'efficacité d'un gouvernement, c'est celui de la logistique. Les vaccins sont livrés dans des ampoules qui, une fois diluées, contiennent 5 doses de vaccin. Or, le vaccin doit être administré en 2 injections de 0,3 ml à trois semaines d’intervalles. Pour être efficace, il faut donc travailler en centre de vaccination, à la chaîne, comme en Allemagne, ou en France au moment de la grippe H1N1, et non pas, comme le préconise le gouvernement, en tête à tête avec son médecin généraliste ! Il doit offrir à tous les Français la possibilité de se faire vacciner rapidement ; libre à chacun de le faire ou pas, là n’est pas la question !

Au lieu de ça, le gouvernement français a fait le choix d'une procédure administrative très lourde préalable à la vaccination. C'est, semble-t-il, le seul pays au monde qui demande au patient de signer un acte administratif de consentement avant la vaccination. Ce processus ne fait qu'alourdir un peu plus le processus de vaccination des Français.

L'exécutif a malheureusement totalement perdu le sens des réalités. Il est urgent que le bon sens, cher au Mouvement de la ruralité, reprenne toute sa place dans notre gouvernement !

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Le Mouvement de la Ruralité constate que le discours du Premier ministre ravive à juste titre la colère des petits commerçants. La décision de prolonger la fermeture des commerces « non essentiels » est difficile de comprendre pour les commerçants qui ne sont en aucun cas responsables de la contamination. Eux qui ont toutes les mesures barrières en place : masques, distances physiques, gel, plexiglas…

Eux qui étaient prêts à encore faire des concessions avec la mise en place d’un nombre limité de clients dans leurs magasins. La sanction est tombée, ouverture potentielle au 1er décembre !

Ce deuxième confinement est un coup de grâce porté à ces professionnels qui ont résisté tant bien que mal au premier. D’autant plus quand ils ont l’interdiction d’exercer dans cette période cruciale de fin d’année où ils réalisent habituellement leur meilleur chiffre d’affaires.

Nos petits commerces, avec ou sans salariés, et les indépendants sont ESSENTIELS à la vie de nos territoires. Ils ne doivent pas être méprisés et encore moins sacrifiés, comme c’est le cas aujourd’hui. Ils doivent avoir un peu plus de visibilité pour envisager l’avenir afin de ne pas mettre la clé sous la porte et rejoindre implacablement la longue liste des dépôts de bilan et des chômeurs.  

Devant cette décision inique, qui favorise scandaleusement les grandes surfaces, les GAFA et autres distributeurs en ligne, le Mouvement de la ruralité lance un appel à la raison au gouvernement Castex, pour essayer de sauver nos petits commerces de proximité, en demandant une ouverture anticipée au samedi 28 novembre. Cela permettrait d’avoir à minima quatre week-ends complets essentiels avant les fêtes de fin d’année pour réaliser un chiffre d’affaires plus important qui limiterait quelque peu les dégâts financiers… 

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L’un des effets collatéraux des mesures de confinement décidées par Emmanuel Macron est la fragilisation du tissu économique local, rural, au profit des grandes enseignes et des GAFA spécialisées dans la vente en ligne.

Aux hôtels, cafés, restaurants déjà condamnés à la fermeture succèdent aujourd’hui les commerces de détail non alimentaires qui font la vitalité, pour ne pas dire la vie d’une grande partie des 35 416 communes de France. En interdisant leur accès aujourd’hui, le Gouvernement porte un coup dramatique au commerce familial et indépendant et à sa survie, il ouvre la voie à des drames humains et sociaux pour celles et ceux qui ont tout investi dans nos communes.

Fragilisés au printemps, ces femmes et hommes sont condamnés à fermer un rideau d’une manière qui pourrait être définitive pour nombre d’entre eux. Avec le reconfinement décidé, ce sont les commerces de proximité des cœurs de nos villes et de nos villages qui vont mourir ! Encore une fois la grande distribution est favorisée par le gouvernement ! il suffit de regarder les rayons des jouets, vêtements, livres, fleurs… dans nos hypermarchés, qui eux vont continuer à vendre sans restriction, comment ne pas comprendre la détresse de nos petits commerçants de proximité face à ses mesures incompréhensibles, déloyales.

Le Mouvement de la ruralité salue l’excellente initiative du Sénat prise hier soir. Les sénateurs viennent d’adopter à l’unanimité, de la droite jusqu’aux communistes, un amendement du rapporteur LR, Philippe Bas, qui donne aux préfets le pouvoir de « permettre la réouverture des commerces, si les conditions sanitaires sont réunies ».

Il est irresponsable de favoriser l'e-commerce et les grandes surfaces au détriment de commerces locaux et ruraux, sauf à vouloir les faire disparaître et assister à la mort annoncée de nos territoires.

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Le Mouvement de la Ruralité est attaché à la liberté que confère le droit législatif en matière de pratiques d’activités légales, qu’elles soient récréatives, sportives ou professionnelles. Le fonctionnement de la République s’appuie sur ce droit. Or, face aux menaces et aux entraves de plus en plus violentes contre les pratiquants d’activités légales, LMR vient de saisir Éric Dupond-Moretti sur ses attentes en matière d’évolution de la loi (lire le courrier).

Dans ce cadre, LMR souhaite la finalisation rapide du délit d’entrave aux activités légales en latence de finalisation parlementaire. Ce dossier à l’initiative du sénat est depuis trop longtemps en sommeil à l’Assemblée nationale, faute à la lenteur gouvernementale. LMR demande son inscription rapide à l’agenda de la Haute Assemblée. LMR souhaite également plus de discernement dans les arguments du Garde des Sceaux avant de condamner certaines formes de chasses traditionnelles, à l’exemple de la glu.

De même, le Mouvement de la Ruralité ne manquera pas de relancer le Sénat sur l’agenda de son travail parlementaire pour faire avancer la proposition de loi de Pierre Morel à l’Huissier, concernant la protection des bruits et des odeurs de la ruralité !

La fracture sociétale qui sévit dans nos campagnes et la violence de son expression nécessite la réactivité du gouvernement et particulièrement celle du Garde des Sceaux.

 

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Si la déception est grande pour LMR de ne pas avoir son premier représentant à l’Assemblée nationale, le résultat obtenu par son candidat, Adrien Denis, donne des ailes au jeune Mouvement rural. 

Dans des circonstances particulières, le score de LMR est extrêmement encourageant pour l’avenir. Dans plusieurs communes les électeurs ont placé en tête le candidat LMR face à de nombreuses listes de droite et celle d’union de la gauche.  C’est le travail de proximité d’Adrien Denis depuis de nombreuses années qui a été reconnu par les électeurs. Le Mouvement de la Ruralité remercie chaleureusement tous les électeurs qui lui ont fait confiance. Ce bon résultat est au final un premier tour de chauffe pour les législatives en 2022 !

Face à la configuration du second tour de dimanche prochain, le Mouvement de la Ruralité et son candidat appellent les électeurs et les électrices de Saumur-Nord à soutenir Anne-Laure Blin, car, il est du devoir de LMR de s’opposer au danger de l’élection de la candidate EELV. Les verts sont porteurs d’une écologie punitive et dogmatique à l’image des dernières décisions des maires EELV, fraîchement élus, comme l’interdiction du sapin de Noël à Bordeaux ou du Tour de France, sans oublier leur soutien au RIP et à la fin de la chasse en France...

Le Mouvement de la Ruralité inquiet de la radicalité portée par l’écologie politique, invite au rassemblement de bon sens pour éviter le pire !

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