Lourdement impactée avec la crise sanitaire du Covid-19, la filière aviaire a dû trouver des solutions pour écouler ses stocks. Il est vrai qu’avec la fermeture des restaurants cela n’a pas été la meilleure des choses. Pourtant avec les fêtes de fin d’années les producteurs avaient dressé un bilan positif « nous avons réussi à survivre » surtout dans les filières de vente directe.

Aujourd’hui, le virus d’influenza aviaire touche majoritairement le sud-ouest et ce sont déjà des milliers d’animaux qui sont abattus dans les cas avérés et surtout en prévention dans les zones de protection. Un coup dur pour la filière qui se serait bien passé de cette nouvelle épidémie.

Enfin, plusieurs présidents de chambre d’agriculture s’inquiètent que la filière ait mis des années pour se relever des précédents épisodes de ce virus et ne souhaitent pas que les éleveurs revivent les mêmes traumatismes qu’en 2017.

Cette filière « marginale » par rapport aux productions avicoles dominantes (poulet, dinde, œuf…) ne doit pas être sacrifiée. Des solutions vaccinales pourraient permettre de protéger à l’avenir les palmipèdes élevés en plein air sans remettre en cause le statut sanitaire de la France pour l’influenza aviaire.

Le Mouvement de la ruralité, soucieux des problématiques que rencontre cette filière apporte son soutien et espère que le bon sens paysan sera écouté, car qui mieux que les éleveurs eux-mêmes peuvent apporter des réponses aux problèmes. Le terroir doit reprendre le pouvoir...

 

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Le Mouvement de la Ruralité remercie Jean-Pierre Pernaut, pour les 33 ans de son journal télévisé où il a régulièrement mis la France rurale à l’honneur.

De l’agriculture, à l’élevage en passant par la chasse, la pêche, la gastronomie, aux petits villages et aux gens de la campagne, Jean-Pierre Pernaut a toujours été un ardent défenseur de nos régions.

LMR, très attaché à la défense des valeurs rurales, espère que TFI maintienne cet éclairage régulier sur les acteurs des campagnes françaises.

A ce titre, LMR lui souhaite une excellente retraite et plein succès pour son projet de chaîne de télévision en ligne consacrée à des sujets régionaux...

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Le Mouvement de la Ruralité lassé et inquiet de la fracturation sociétale qui frappe le monde rural vient de déposer au Sénat et à l’Assemblée nationale deux demandes de pétition en ligne afin d’obtenir un travail parlementaire proposant des lois visant à protéger le modèle sociétal rural (lire le texte de la pétition ci-après).

Qu’il s’agisse du Sénat ou de l’Assemblée nationale, la pétition en ligne doit recueillir au moins 100.000 signatures avant le 17 mai 2021, pour parvenir saisir le Sénat d’une demande d’inscription à l’ordre du jour d’un texte législatif ou de création d’une mission de contrôle sénatoriale…

 

Pour signer notre pétition :

  1
 Se munir de vos identifiants et mot de passe de votre compte Impotsgouv.fr, d’assurance maladie ou MSA 
   

Pour éviter les "faux" et les "multi" signataires, l'accès aux pétitions en ligne sur le site du sénat se fait obligatoirement par identification via la plateforme sécurisée légale "FranceConnect" (la même qui sert aux déclarations en ligne de vos impôts, d'accéder à vos comptes de la sécurité sociale, MSA, etc.).
Important : Vos coordonnées ne sont pas enregistrées par les services de gestion des pétitions du sénat.

  2
  Aller sur la pétition LMR en ligne :
      https://petitions.senat.fr/initiatives/491
  3
  Cliquer sur « Signer » à droite de l’écran
    petition1
  4
  Cliquer sur « S’identifier avec FranceConnect »
  5   Cliquer sur le compte Impotsgouv.fr, d’assurance maladie, MSA… de votre choix et vous identifier
    petition3
  6
  Cliquer sur « Continuer sur Signataire e-petitions du Sénat »
     petition2
  7
  Cliquer à nouveau sur « Signer »
    petition1
     
   

 Je défends la ruralité : je signe et je fais signer la pétition LMR

     

 

 

 Texte de la pétition

Lire en ligne - Télécharger le PDF

Proposition de loi visant à défendre le modèle sociétal rural français
Eddie PUYJALON  17/11/2020

Nous, actrices et acteurs du monde rural, que nous habitions des hameaux, des villages, des villes ou des périphéries, sommes de plus en plus menacés, attaqués, dans nos activités de nature, nos métiers, notre culture, nos traditions séculaires et notre modèle sociétal. Nos agresseurs appartiennent à une frange de la société qui ne nous connaît pas, ne nous tolère plus et veulent notre asservissement à leurs causes. Ils sont végans, animalistes, antispécistes, transhumanistes et le plus souvent des extrémistes d’un nouveau radicalisme écologique aux ordres d'un nouvel égoïsme sociétal.

Aussi, conscients de la fracturation sociétale et des risques de violence qu'engendre cette discrimination, nous demandons un travail parlementaire visant à protéger et encadrer par la loi le modèle sociétal rural :

▶ Nous demandons la création d’un conservatoire du patrimoine immatériel rural pour protéger les traditions et modes de vie des territoires ruraux.

▶ Une loi qui vise à protéger et reconnaître notre culture rurale comme une partie de notre patrimoine national en garantissant la pérennisation de toutes nos activités (élevages, agricultures, pastoralismes, gastronomies, traditions culturelles, chasses traditionnelles, pêches, fêtes et férias...), telles que pratiquées aujourd'hui.

▶ Une loi qui réaffirme le partage des espaces naturels entre les usagers de la Nature incluant le respect du droit de propriété

▶ Une loi visant à sanctionner les persécutions dont sont victimes les ruraux dans tous les domaines sociétaux : activités professionnelles, sportives et récréatives, par un renforcement du projet de loi visant à instaurer un délit d'entrave aux activités légales ainsi que celui visant la protection des activités, des bruits et des odeurs de la ruralité

▶ Une loi visant à sanctionner toutes les formes de harcèlement et de dénigrement "Name&Shame" (nommer et couvrir de honte) de plus en plus présent incluant les réseaux sociaux et autres moyens de communication.

▶ Une loi visant à l'égalité du droit d'expression et de réponse dans les médias face aux attaques dont le monde rural fait l'objet : l'obligation de diffusion d'une dualité contradictoire dans les reportages et interviews sur les activités de nature et professionnelles de la ruralité, lorsqu'elles sont attaquées.

Parce que Le Mouvement de La Ruralité est attaché à une vraie biodiversité avec l'Homme au milieu de la nature depuis des siècles, qui nous nourrit, nous abrite et nous permet de vivre agréablement hors des cités et qu'elle puisse perdurer dans les siècles à venir.

Pour que nos forêts et nos campagnes prospèrent en intégrant la faune grâce à une gestion équilibrée par la chasse et la pêche notamment.

Parce que la disparition de notre patrimoine, de nos savoir-faire, de nos fêtes et nos traditions est synonyme de la perte de nos racines et de l'identité de la France éternelle.

Parce que nous refusons l'aliénation de l'agriculture française à des modèles utopiques. Car, elle est de plus en plus vertueuse, elle est la garante de notre indépendance alimentaire et de nos savoir-faire et de l’entretien de nos espaces naturels.

Parce que nous refusons de passer à une consommation cellulaire qui sonnerait le glas de l'élevage traditionnel, des métiers de la viande et de tous nos produits d'excellence, fleuron de la gastronomie française. Parce que nous refusons les attaques sur les filières d'élevages, les bouchers-charcutiers, les cirques, le monde hippique et taurin, nos cloches, nos sapins, le tour de France et la patrouille de France.

Parce que notre pays ne saurait se passer d'une ruralité socialement, culturellement et économiquement porteuse d'avenir.

Apportez votre signature pour que ces propositions de loi soient abordées au Sénat.

Le Mouvement de la Ruralité

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Plus que jamais le Mouvement de la ruralité (LMR) est un ardent défenseur du monde rural. Après son intervention réussie auprès du Premier ministre, demandant le retrait de la signature de son secrétaire d’État à la Ruralité au projet de référendum partagé pour les animaux, sa campagne d'information argumentée sur ce RIP auprès des élus, ont suivi sa tribune cosignée par plus d’une centaine de parlementaires en réponse à celle du député animaliste Loïc Dombreval, et dernièrement, la saisine de tous les parlementaires de l’Assemblée nationale les invitants à être présent le 8 octobre afin de voter contre le projet de loi 3293, présenté par le groupe EDS, véritable copie du RIP.

Nous sommes un certain nombre en France à lutter pour sauvegarder nos droits et nos libertés fondamentales dans un pays qui interdit de plus en plus chaque jour au nom de l'état d'urgence, au nom de l'état sanitaire, au nom de l'état de droit, au nom du bien-être animal ...

Pour autant, après ces actions de défense des activités rurales, nous lançons par nécessité un appel à une large union des forces vives de la ruralité : élus de nos communes, agriculteurs, syndicats agricoles, Fédérations nationales et départementales de Chasse, de Pêche, associations spécialisées cynégétiques, éleveurs de gibiers, filières élevages et viande (bouchers, charcutiers...) gastronomie (restaurateurs, traiteurs...), opposants à l’éolien, etc. Le temps n’est pas aux bisbilles pour des petites guerres de chapelles ! Face aux attaques de plus en plus frontales, touchant tous les pans de la ruralité, nous devons organiser la résistance dans tous les départements de France. Nous ne pouvons compter que sur la solidarité des ruraux pour enrayer la folle dérive institutionnelle pression de l’écologie politique !

Nous refusons l’intégrisme d’une écologie déconnectée, d’une écologie punitive instaurée par des verts au prisme purement bobo et leur pendant de parisianisme, par des mouvements animalistes qui gangrènent la France rurale et la fracture, à l’image des mouvements végans et antispécistes qui veulent imposer leur mode de vie, alors que la grande majorité des Français ne souhaite pas aller vers ce modèle sociétal. Nous refusons cette écologie paillette et dogmatique qui gangrène notre société moderne, interdisant le Tour de France ici, la Patrouille de France là et « l’arbre mort » de Noël , là-bas, et entre ces symboles, les chasses traditionnelles, les cirques et tout ce qui fait la France éternelle, celle des traditions, de la convivialité et des libertés !

L’heure est grave et la réponse ne peut-être en aucune façon la division et encore moins l’exclusion. Seule l’union nous permettra de peser et contrer cette vague destructrice. C’est à chacun de réfléchir et d’assumer ses choix et d’en porter la responsabilité. Nous invitons les responsables nationaux, départementaux, les hommes et les femmes de bonne volonté à prendre contact avec Le Mouvement de la ruralité et à venir grossir les rangs du Mouvement de la France rurale, comme certains l’on déjà fait en nombre depuis de nombreux mois.

À LMR, nous pensons que l'opposition aux décisions politiques se fait dans les urnes. Rejoignez Le Mouvement de la Ruralité pour défendre nos libertés et préparer les prochaines échéances électorales régionales et départementales de mars prochain.

Portons ensemble le drapeau de la liberté, de l'égalité et de la fraternité qu'ils sont en train de jeter aux extrémistes de tous bords !

Tout seul on va plus vite, mais ensemble on est plus forts !

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Le Mouvement de la Ruralité ne pouvait rester sous silence et sans agir contre l'annonce de Joël Giraud, secrétaire d'État à la ruralité, de sa signature pour le projet de référendum d'initiative partagée (RIP) pour les animaux.

Il était inacceptable pour LMR qu'un secrétaire d’État à la ruralité puisse s’inscrire dans cette logique antispéciste.

Fin août, le président du Mouvement de la Ruralité a interpellé par courrier le chef du Gouvernement Jean Castex pour lui demander de faire retirer à son secrétaire d'État sa signature pour le RIP (lire ci-dessous).

La demande fut suivie d'effet quelques jours plus tard, avec l'annonce de Joël Giraud informant qu'il ne signerait pas ce RIP !

 

Monsieur le Premier ministre,

C’est une nouvelle fois au titre de président du Mouvement de la ruralité que je me permets de vous écrire, après vous avoir proposé une rencontre pour aborder la relance économique de la ruralité. Cette fois, je souhaiterais attirer votre attention sur un signal négatif porté sur le monde rural par un membre de votre gouvernement.

En effet, à peine Monsieur Joël Giraud a-t-il été investi secrétaire d'État auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ruralité, il s’est empressé de signer le Référendum d’Initiative Partagée pour les animaux (RIP) dont vous connaissez les initiateurs.

Ce référendum nous apparaît extrêmement dangereux pour la ruralité et pour la France dont la présentation est partiale, tronquée et hypocrite.
Il représente une première étape de scission et d’intolérance de la part d’associations animalistes aux multiples facettes et de ceux qui financent ces associations antispécistes, proches des végans, à dimension internationale.

Dans les six points soulevés dans ce RIP, rien ne peut susciter une consultation du peuple, la vérité et l’encadrement législatif relevant du bon sens et du seul travail parlementaire.
Aujourd’hui, c’est donc l’exception française et rurale qui est sournoisement attaquée, notamment son agriculture, ses élevages, ses traditions cynégétiques, sa gastronomie et sa culture.

Le monde rural mérite votre soutien et la clarté de votre message et de votre action politique. Or, avec la signature de votre secrétaire d’État, votre message est entaché d’incompréhension du monde rural et d’une part de la Société.

Le Mouvement de la Ruralité compte donc sur votre clairvoyance pour demander à Joël Giraud qu’il retire sa signature. Ce RIP est dangereux pour notre pays, l’économie rurale, nos territoires, notre histoire, notre culture et pour tous les hommes et les femmes dignes qui se sentent aujourd’hui agressés par cette démarche de dénigrement, de condamnation de leur idéal de vie et d’intolérance ; un RIP qui fracture notre société et le vivre ensemble.

Il n’est pas acceptable d’avoir un secrétaire d’État contre les activités d’élevages, les pratiques sportives et ludiques légales, les arts taurins et la chasse qui sont des maillons indispensables aux territoires, comme vous l’avez souligné dernièrement lors de votre visite de la réserve naturelle de l’Étang Saint Ladre.

Vous l’avez rappelé également, « Ce n’est pas l’homme contre la nature ou inversement, c’est une conciliation »

Pour toutes ces raisons, nous attendons avec beaucoup d’insistance le retrait de la signature de Monsieur le Secrétaire d’État, faute de quoi, nous considérerions qu’il s’agit d’une caution donnée par votre gouvernement à ces idées ce qui ne ferait que creuser les risques d’opposition entre ruraux et urbains.

En vous remerciant par avance de l’intérêt que vous porterez à cette requête, reflet des voix de plus en plus nombreuses qui s’élèvent dans le monde rural, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’assurance de ma haute considération.

Eddie Puyjalon

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