Le Mouvement de la Ruralité souhaite réagir aux derniers événements sur les réseaux sociaux concernant "Un jour un chasseur", comptes Facebook, Twitter, Instagram créés par 6 amies de Morgan Keane, jeune homme du Lot, tué accidentellement lors d’une battue.

Le but premier de ces comptes est de «libérer la parole autour de la chasse et de ses abus ». Seulement, la problématique est que les amies se retrouvent vite débordées par des témoignages selon leurs dires. Pour preuve ce 17 mai 2021, un chasseur a publié sur twitter et facebook une vidéo de 2 minutes expliquant que ce groupe, "Un jour, un chasseur" avait publié une histoire, écrite par ses soins et totalement inventée  (https://bit.ly/3hOg9Z3)

2021 05 25 tweetSon but dénoncer l’acharnement et la généralisation de la haine antichasse, via des publications sur les réseaux sociaux d’histoires anonymes, non vérifiées et très souvent non vérifiables.

Le Mouvement de la Ruralité souhaite donc attirer l’attention sur des pratiques de bashing devenues quotidiennes et relayées par de grands médias. Elise Lucet dans son émission « Envoyé Spécial » a offert une large tribune à ce mouvement antichasse.

Les pratiques de certains médias ont évolué vers une idéologie de la bien-pensance, rejetant ainsi des pratiques légales et culturelles.
L’émission "Envoyé Spécial" et d’autres médias ont mis en valeur un groupe qui agit au quotidien pour discréditer une certaine catégorie de la population qui n’a de cesse de faire évoluer ses pratiques et la sécurité en particulier.

De nombreux médias et associations animalistes se sont engouffrés dans ce bashing devenu ordinaire, attisant ainsi les haines.

Le Mouvement de la Ruralité dénonce ce journalisme qui ne relaie plus les informations, qui les déforme. Il dénonce ces médias qui visent le buzz médiatique, omettant toute déontologie. Construire une émission, telle "Envoyé Spécial" sur un groupe qui relaie de fausses informations donne une image lamentable du journalisme d’enquête.

LMR souhaite renouveler son soutien aux chasseurs qui mènent un combat ardu sur les réseaux sociaux pour défendre leur loisir, mais aussi d’une manière plus générale la Ruralité et son mode de vie en lien direct avec les réalités de la nature.

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Le Mouvement de la Ruralité ne pouvait que réagir à la dernière provocation de Brigitte Bardot et de s’insurger sur sa campagne de publicité contre les chasseurs.

Une nouvelle fois, la présidente de la Fondation fait parler d’elle par ses outrances, ses propos à caractère haineux, voire racial...

Le Mouvement de la ruralité en appelle au garde des Sceaux dans un courrier (lire la lettre) pour évaluer les propositions soulevées par les avocats du Mouvement et faire retirer au plus vite cette campagne d’affichage nauséabonde et irrespectueuse pour les pratiquants d’une activité légale.

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Les décisions gouvernementales d’une fermeture de la chasse de la fin octobre au début décembre ont surpris les professionnels de la chasse. Toute la filière petit gibier a été impactée de plein fouet par la crise sanitaire et économique profonde et sans précédent. Elle ne s’en remettra pas sans mesure d’accompagnement forte de la part de l’État.

Après le confinement du printemps dernier où la filière accouvage a été sévèrement touchée, la filière élevage de gibier à plume subit à son tour, coup sur coup deux crises sanitaires : l’élévation au niveau élevé du risque pour l’influenza aviaire hautement pathogène sur tout le territoire et l’arrêt total de son activité pendant 4 semaines en période de haute commercialisation du fait de l’interdiction de la chasse au petit gibier sédentaire par le confinement de novembre.

C’est pourquoi, en concertation avec les éleveurs, le Mouvement de la ruralité avait demandé la réouverture de la chasse dès le premier décembre et lancé un appel à la Fédération nationale des chasseurs (FNC) pour persévérer à intervenir auprès du gouvernement en ce sens. Seule la reprise de la chasse aux petits gibiers devait permettre de résoudre cette crise, de sauvegarder cette filière de l’élevage et ses emplois, en demandant une prolongation de la chasse aux petits - gibiers, faisans, perdrix… - jusqu’au 28 février. LMR demandait également à chaque fédération départementale de chasse d’être solidaire de cette filière d'excellence en France. Sa survie en dépendait !

Malheureusement les résultats ne sont pas au rendez-vous ! De nombreux départements cynégétiques ne jouent pas le jeu. Ils ne souhaitent pas prolonger la chasse des espèces perdrix, faisans par manque d’autorisation préfectorale ou de volonté fédérale. Même si l’ampleur de la crise sanitaire est incontestable, l'avenir de milliers d’emplois est incertain.

Les éleveurs de gibiers sont actuellement dans de graves difficultés financières, avec des milliers d’oiseaux dans les volières, et sujets à des risques sanitaires très importants si ces oiseaux sont maintenus trop longtemps en élevage. Il est impossible de laisser cette filière de l’élevage de gibier sans perspective.

Le déconfinement partiel n’a pas permis de répondre aux espoirs de déblocage massif des oiseaux dans les élevages. Seule une très faible quantité d’oiseaux ont ainsi pu être remis en nature. On estime à 1,5 million d’oiseaux en volière sans réelle solution de commercialisation. Une solution existe pour sauver des éleveurs de gibier en France : une action nationale de remise en nature des oiseaux actuellement dans les volières, plutôt que de les euthanasier. Elle est souhaitée par les éleveurs, avec le soutien de la FNC et des fédérations de chasse.  

Pour réussir cette opération, un soutien financier conséquent de l’État est indispensable. C’est pourquoi le Mouvement de la ruralité demande en urgence au Premier ministre un rendez-vous pour étudier la mise en place d'un plan de financement rapide et acceptable pour les éleveurs de gibiers en concertation avec la FNC. De nombreux éleveurs n’ayant déjà plus de trésorerie pour nourrir leurs oiseaux qui risquent de dépérir dans les volières, la survie de cette filière d’excellence de la chasse populaire aux petits gibiers en France en dépend…

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Les chasseurs sont autorisés à sortir pour tirer le sanglier, le cerf, chevreuil, renard. Cette dérogation prise dès le 31 octobre par le ministère de la transition écologique, puis déclinée dans chaque département par des arrêtés préfectoraux, vise un impératif de régulation en priorité du grand gibier. Depuis cette date, aucune autre forme de chasse dans le respect des règles sanitaires n’est possible.

Le mouvement de la ruralité est inquiet. Le ministère de l’Environnement anti-chasse profite de cette crise sanitaire pour semer le désordre au sein du monde cynégétique en divisant les pratiquants des différents modes de chasse. Pourtant d’autres dérogations étaient également possibles, comme pour la chasse des oiseaux d’eau à la passée ou à la tonne dans nos zones de marais, avec la présence d’un ou deux chasseurs avec les normes sanitaires respectées, ou celles aux petits gibiers (lièvre, perdrix, faisans…), pigeon ramier à l’affût, dont certaines espèces sont susceptibles d’occasionner des dégâts aux cultures, pratiquées par seulement une ou deux personnes dans un espace étendu… Bref des chasses sanitairement moins risquées qu’en chasse de régulation du grand gibier avec la présence de 20 à 30 chasseurs… Chercher l’erreur !

L’actualité sanitaire ne se limite hélas pas à l’épidémie de COVID. Une vague d’épidémie d’Influenza Aviaire est déjà présente dans une grande partie de l’Europe et s’approche dangereusement de nos frontières. De risque négligeable à modéré, puis maintenant à élevé, différentes mesures sont imposées aux filières avicoles et aux chasseurs de gibier d’eau. En interdisant cette chasse de l’avifaune migratrice, l’État se prive du meilleur moyen de surveiller la diffusion du virus dans notre pays. Ces chasseurs ont pourtant su jouer avec succès leur rôle de sentinelle sanitaire lors des précédents épisodes épidémiques d’Influenza aviaire en France par leurs présences permanentes dans les marais. Il était pourtant plus facile de rassurer la filière avicole en épurant au quotidien la nature de potentiels oiseaux affaiblis.

Même si l’ampleur de la crise sanitaire est incontestable, l'avenir de milliers d’emplois est dépendant de cette suspension de la chasse populaire. Les éleveurs de gibiers sont actuellement dans de graves difficultés financières avec des milliers d’oiseaux dans les volières, avec des risques sanitaires très importants si les oiseaux sont maintenus trop longtemps en élevage. Il est impossible de laisser cette filière de l’élevage de gibier sans perspective.

C’est pourquoi le Mouvement de la ruralité demande la réouverture de la chasse dès le premier décembre et lance un appel à la Fédération nationale des chasseurs (FNC) pour persévérer à intervenir auprès du gouvernement en ce sens. Seule la reprise de la chasse aux petits gibiers peut permettre de résoudre cette crise, de sauvegarder cette filière de l’élevage et ses emplois, en demandant une prolongation de la chasse aux petits gibiers, faisans, perdrix, jusqu’au 28 février. LMR demande également à chaque fédération départementale de chasse d’être solidaire de la filière gibier en France, la survie de la chasse populaire en dépend…

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Le Mouvement de la ruralité se félicite du jugement rendu par le Conseil d’État qui déboute la demande de l’association On Voice. Ainsi, les recours exercés par l’association animaliste sur l’urgence à statuer à l’encontre des arrêtés fixant les quotas d’oiseaux capturés selon les modes de chasses traditionnelles aux pantes, matoles et tenderies sont rejetés.

Pour LMR c’est une excellente nouvelle pour les passionnés de ces chasses traditionnelles.

C’est l’absence d’urgence qui a étayé la décision du juge, estimant que « les éléments donnés par l’association On Voice ne suffisent pas à remettre en cause ceux produits par la ministre de la Transition écologique ni ceux de la fédération nationale des chasseurs, notamment l’état de population des populations des oiseaux concernés […], le caractère sélectif des méthodes de capture ou les règles imposées aux chasseurs ».

Après le maintien de l’arrêté pour cette saison cynégétique, LMR espère un même jugement sur le fond dans les jours à venir.

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